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Histoires

La clinique secrète

Author: woolmark

L'histoire qui va suivre n'est que le pur fruit de mon imagination (que certains ne manqueront pas de trouver perverse) et toute ressemblance avec des lieux,noms ou personnages réels ne serait que pure coincidence.

Le récit est en cours d'élaboration,donc patience aux lecteurs.Vos commentaires ou suggestions sont les bienvenus.

CHAPITRE I

Laurence Bardon était une jeune femme élégante et raffinée,issue d'un milieu aisé.Ses parents étaient de riches commerçants dans le milieu de la mode,Laurence leur unique fille ayant mené une enfance et une adolescence baignées dans l'insouciance et la facilité.

Lorsque leur fille chérie atteignit la vingtaine,ses parents souhaitèrent pour elle qu'elle rencontre ou mieux qu'elle se marie avec un homme faisant preuve de standing et possédant une situation bien établie.Mais Laurence voulut faire preuve d'indépendance et de romantisme.En effet,elle mit un point d'honneur à terminer ses études de secrétaire et finit par tomber amoureuse d'un jeune étudiant de faculté.Ce fut le premier véritable amour de Laurence,certes tardif mais qui la combla.Du moins un temps,car cette relation ne dura guère.La modeste condition sociale de l'amoureux de Laurence ne plut pas à ses parents qui cherchèrent à romptre cette idylle.Le jeune homme réalisant qu'il n'avait rien à espérer finit par s'éloigner de Laurence.Celle-ci en fut très malheureuse,se facha avec ses parents et en voulut à son amoureux de l'avoir quittée.Elle vécut de longs mois de déprime et développa une sorte de répulsion à l'encontre du genre masculin.Ses seuls et rares amis étaient tous du sexe féminin et aucun homme ne pouvait l'aborder sans qu'elle ne se montre distante ou agressive.Elle n'en devint pas pour autant lesbienne mais sa vie affective était un vrai désert.Quant à sa vie sexuelle,elle était tout aussi misérable,alternant périodes de frustration extreme et périodes de masturbations frénétiques au fond de son lit...

Pourtant,à l'age de 29 ans,le destin sembla lui sourire.Elle fit la rencontre de Paul,un distingué homme d'affaires,un peu plus agé qu'elle.Celui-ci,elle ne le repoussa pas.Ce ne fut pas un coup de foudre mais elle finit peu à peu par développer des sentiments amoureux à l'encontre de Paul.Cet homme était attentionné,plutot beau garçon,il lui apportait confort et sécurité matérielle;après toutes les années de profonde solitude qu'elle avait traversé,que pouvait-elle espérer de mieux?

Mais après quelques semaines de vie commune,Paul constata la froideur et la distance dont faisait preuve Laurence dans l'intimité.Celle-ci semblait vouloir ignorer toutes les choses à caractère sexuel et évitait le plus souvent possible les contacts charnels avec Paul.

Cela ne les empecha pas de se marier quelques mois plus tard,faisant le bonheur des parents de Laurence.

Mais cette totale absence d'apétit sexuel de la part de sa femme finit par agacer et exaspérer Paul.Un soir,il eut un entretien sérieux avec elle,lui faisant part de sa déception et de sa frustration.Elle fit mine de ne pas comprendre,en lui rétorquant qu'elle travaillait,rapportait un salaire à la maison,que leur foyer était toujours correctement tenu et qu'elle lui était fidèle,et que de ce fait,il n'y avait pas lieu qu'il lui fasse des reproches.La conversation prit fin dans l'incompréhension la plus totale.

Paul se résolut alors à se confier à son meilleur ami quelques jours plus tard.Ce dernier fut franc et direct:"Mon pauvre ami,tu n'as que deux alternatives possibles:soit tu prends une maitresse pour remplacer ta femme au lit,soit tu emmènes ta femme en clinique de rééducation".Paul voulut en savoir plus et se fit expliquer dans les grandes lignes en quoi consistait un séjour en clinique de rééducation,de rééducation sexuelle pour etre précis.

Paul réfléchit plusieurs jours à l'alternative qui se présentait à lui.Soit il prenait une maitresse pour vivre quelques moments de plaisir.Pour lui,cela serait assez facile,étant un homme séduisant et pourvu d'une bonne situation professionnelle.Mais cela supposait de tromper Laurence.Soit il offrait à sa femme un stage dans cette mystérieuse clinique.Son ami lui avait confié:"J'y ai emmené mon épouse il y a quelques années.J'étais dans la meme situation que toi à l'époque.Je l'ai récupérée métamorphosée.Depuis,c'est le vrai bonheur entre elle et moi".

Après tout,Paul aimait Laurence meme s'il ne s'agissait pas d'une passion fougueuse.Et surtout il la desirait charnellement.Il faut dire que parevenue à l'age de 30 ans,Laurence Bardon,sans etre un top-model,était une belle femme.Des cheveux blonds clairs,de grands yeux bleus,pourvue d'un corps mesurant 1m70 pour 55kg,une paire se seins fermes et d'adorables petites fesses,elle avait depuis le début susciter le désir chez Paul,et probablement chez bien d'autres hommes sans qu'elle n'en eut connaissance.Ce désir de Paul pour les charmes de sa femme ne s'était jamais démenti d'ou sa frustration extreme qu'il vivait de plus en plus mal.

Il prit enfin sa décision:il conduirait son épouse dans cette clinique qui métamorphose les femmes.A présent que cette question était réglée,un autre problème se présenta aussitot à l'esprit de Paul:comment allait-il convaincre Laurence de séjourner à la clinique.Jamais elle n'accepterait de son propre gré de subir un traitement visant à susciter chez elle un quelconque intéret pour la sexualité.Paul cogita des jours entiers en réfléchissant à toutes les méthodes pour parvenir à ses fins.Il envisagea les méthodes douces,comme le dialogue,la persuasion mais il les écarta,l'échec étant garanti.Il songea alors à la contrainte physique,mais l'idée de sequestrer et de kidnapper sa propre femme pour la conduire à la clinique le répugnait.Il finit par se résigner à la droguer afin de l'emmener à son insu.C'était à ses yeux la méthode qui lui paraissait la moins inacceptable.

Le mari de Laurence mit alors en place toute une organisation.Il commença par prendre un premier contact avec la clinique de la Rochegude;puis il eut un entretien avec la directrice de la clinique qui lui expliqua dans le détail les différents traitements pratiqués,les résultats que l'on pouvait en attendre mais aussi les conditions d'admission et de séjour très stricts de la clinique.Catherine Lepic,la directrice,insista très lourdement auprès de Paul Bardon sur le caractère spécifique et confidentiel de l'établissement,ou la discrétion la plus totale était exigée.

Paul étant l'époux de la patiente,la directrice accepta que celui-ci remplisse la fiche d'admission et signe le contrat de soins pour le compte de Laurence.Sur le contrat était inscrit en caractères gras:"J'ACCEPTE DE MON PLEIN GRE ET EN CONNAISSANCE DE CAUSE MON ADMISSION POUR UNE DUREE QUI RESTERA A FIXER DANS L'ETABLISSEMENT DESIGNE "LA CLINIQUE DE LA ROCHEGUDE".JE M'ENGAGE A RESPECTER SANS CONDITION AUCUNE LE REGLEMENT IMPOSE DANS L'ETABLISSEMENT ET A RECEVOIR TOUS LES SOINS,TESTS ET EXAMENS QUI SERONT JUGES APPROPRIES PAR LE PERSONNEL MEDICAL.JE PRENDS NOTE QUE CERTAINS TESTS ET EXAMENS PRATIQUES SUR MA PERSONNE SERONT SUSCEPTIBLES D'ETRE FILMES ET ENREGISTRES".

La directrice demanda ensuite à Paul d'effectuer un virement bancaire sur le compte de la clinique dans les jours à venir.Seulement après que la somme eut été virée sur le compte,une date d'admission serait communiquée ,ceci en gage de sérieux.Ce qui fut fait quelques jours plus tard.Paul adressa alors une demande de congés pour trois semaines à la DRH de la socété ou travaillait Laurence en temps qu'assistante de direction,en imitant la signature de son épouse et souhaita que le demande de congés soit confirmée par fax;Paul Bardon reçut 48 heures plus tard la confirmation des congés de laurence au télécopieur de son bureau.Ainsi,l'absence de sa femme lors de son séjour à la clinique de la Rochegude n'étonnerait personne à son travail et n'éveillerait aucun soupçon embarrassant.Pour ce qui était des parents de Laurence,Paul improviserait en prétextant un déplacement imprévu de Laurence pour accompagner son patron à un séminaire à l'étranger,par exemple...

La veille du jour de l'entrée en clinique de Laurence,son époux se procura des tranquillisants et se renseigna sur leur posologie afin de plonger sa femme dans un état de semi-inconscience,sans que cela soit préjudiciable à sa santé.Il pila dans un bol la dose de cachets nécessaire et suffisante et mélangea la poudre obtenue au repas destiné à sa femme.En sortant de table,Laurence chancela et annonça à son mari qu'elle allait s'allonger,ne se sentant pas bien.Les préparatifs savamment mis au point par Paul semblaient fonctionner à merveille.Il débarrassa la table,lava les quelques couverts et alla retrouver sa femme dans leur chambre.Laurence était allongée sur le lit,les yeux ouverts,le regard hagard.Paul s'assied près d'elle,prit délicatement son poignet pour évaluer son pouls,qui était lent mais régulier.La jeune femme blonde balbutia quelques mots incompréhensibles en dodelinant de la tete.Manifestement,elle était à moitié dans les vaps.Paul se hata de finir d'habiller sa femme.Il lui passa une jupe droite de couleur grise,elle portait déja un chemisier de satin pourpre.Il enfila à ses pieds une paire d'escarpins noirs.Il eut plus de mal pour redresser Laurence et lui passer son manteau de fourrure noire.Il enfila sur lui sa veste de cuir et prit Laurence dans ses bras pour la poret jusqu'à leur voiture.Il l'installa sur le siège passager et observa sa femme avant de refermer la portière.En voyant les boucles blondes tomber en cascade sur la fourrure noire et les fines jambes gainées de bas couleur fumée,il se dit qu'il avait la chance d'avoir une si jolie femme et cela le motiva dans la poursuite de la mission qu'il s'était fixé.Quelques instants plus tard,la voiture démarrait en trombe et quittait la propriété en direction de la mystérieuse clinique.

CHAPITRE II

En arrivant devant les hautes grilles de l'entrée de la clinique,Paul stoppa la voiture et descendit.Aucune plaque ni pannonceau ne mentionnait l'existence d'une clinique derrière les murs d'enceinte.On aurait plutot imaginé un vieux manoir ou un petit chateau à l'abandon.Un discret interphone était encastré dans la muraille et permit à Paul Bardon de s'annoncer.Aussitot,les immenses grilles s'ouvrirent et le véhicule s'engagea dans une longue allée gravillonnée bordée d'arbres centenaires.La voiture s'immobilisa près du perron ou se tenait une jeune femme tout de blanc vetue.Paul ouvrit la portière passager et aida sa femme à sortir de la voiture et la soutint pour gravir les quelques marches qui menaient à l'entrée de la batisse.La jeune femme en blanc conduisit le couple dans le salon d'accueil ou l'on installa Laurence,encore groguie dans un grand fauteuil en cuir.

L'hotesse annonça alors à PAul que Madame la directrice était absente et désolée de ne pouvoir les accueillir mais que tout avait été mis en place en vue de l'arrivée de la nouvelle pensionnaire.Elle ajouta:"Je vous laisse seul quelques instants avec votre épouse avant que l'on ne vienne la chercher".Une dizaine de minutes plus tard,deux personnes en blanc se présentèrent à l'entrée du salon d'accueil.L'hotesse avertit alors Paul:"Il est temps de quitter votre épouse à présent".Paul déposa un tendre baiser sur la chevelure blonde de sa femme en guise d'au-revoir et eut un pincement au coeur lorsqu'il sentit la main de Laurence s'agripper au bas de sa veste,mais très vite,il se ressaisit et quitta la clinique,l'esprit soulagé d'avoir accompli sa mission jusqu'au bout.

A partir de cet instant précis,il savait que l'avenir de Laurence n'était plus entre ses mains mais entre celles du personnel de la mystérieuse clinique.

CHAPITRE III

Aussitot après le départ de Paul,Laurence fut prise en charge et emmenée jusqu'à la chambre qui lui était réservée.Elle fut installée dans un fauteuil et laissée seule à se reposer le reste de l'après-midi.

Sur le coup des 19 heures,un semblant d'agitation se fit entendre en provenance de la salle de repos du personnel de la clinique.Il y avait dans la pièce Françoise,grande brune de 40 ans,infirmière,sa collègue Florence,blonde de taille moyenne,la trentaine,et Julien,jeune homme brun de 22 ans,récemment embauché.Officellement,Julien occupait le poste de brancardier mais dans la pratique servait d'homme à tout faire.Il s'occupait notamment de régler les tables d'examens et les fauteuils gynécologiques,installait les caméras destinées à filmer les séances de tests et d'examens des patients et occasionnellement était autorisé par Michelle Bonal,l'urologue,à placer les sondes urétrales sur les patients.Julien avait été embauché par Madame la directrice à la suite d'un entretien très poussé.Ses deux années d'études en faculté de médecine lui avaient permis d'acquérir des bases dans le domaine médical et avaient plaidé en sa faveur.Son côté bricoleur et débrouillard constituait aussi un plus en vue d'une embauche.Mais ce qui avait finalement décidait Catherine Lepic,la directrice,à faire signer à Julien un contrat à durée déterminée,c'était le fait que Julien avait fini par avouer au cours de son entretien son penchant voyeur et son fétichisme à l'égard des pubis féminins.Ce jeune homme était totalement fanatisé par la vue des touffes pubiennes féminines,tout spécialement les touffes blondes,les plus rares...

En ce début de soirée,Françoise,Florence et Julien tenaient chacun en main un gobelet de café et papotaient.Françoise lança alors:"Nous avons admis une nouvelle pensionnaire aujourd'hui".Florence:"Tiens donc,je n'étais pas au courant".Françoise:"Je l'ai aperçue cet après-midi dans le salon d'accueil,une espèce de bourgeoise blonde en fourrure,accompagnée par un homme",dit-elle d'un ton méprisant.A l'évocation de l'arrivée d'une nouvelle pensionnaire,blonde qui plus est,Julien devint fébrile et s'empressa de questionner sa collègue brune:"Ah ouais,elle est comment,elle a quel age?".Françoise le remballa:"Occupe-toi de ce qui te regarde mon mignon!".

Florence regarda la pendule au mur et annonça:"Bon,il est l'heure que je parte faire ma tournée de visite des patients.Je verrai bien à quoi elle ressemble cette bourgeoise".Tout le monde ricana en finissant son café.

CHAPITRE IV

Quand Florence pénétra dans la chambre de la nouvelle patiente,cette dernière était endormie,encore vétue de sa belle fourrure.L'irruption de l'infirmière la fit sursauter.Aussitot elle harcela Florence de questions:"Mais qu'est-ce que je fais ici?Qui etes-vous?Ou sommes-nous?"

"Je vous souhaite la bienvenue à la clinique de la Rochegude.Je suis Florence,une de vos infirmières".

"Mais qu'est-ce que cela signifie?Je n'ai rien à faire dans une clinique?Pour quelle raison m'a-t-on conduite ici?"

"Oh la,on se calme ma chère!Vous êtes ici pour un séjour de rééducation sexuelle en clinique spécialisée .Vous vous appelez bien Laurence Bardon,n'est-ce pas?"

"Euh,oui oui,mais je ne comprends toujours pas ce que signifie cette odieuse plaisanterie!!!"

L'infirmière commença par être agacée du ton hautain et désinvolte de la nouvelle pensionnaire."Sachez ma chère que vous n'avez rien à comprendre ni à négocier.Vous avez été conduite ici pour des soins avec un contrat à l'appui.A présent,c'est le personnel de cet établissement qui vous prend totalement en charge.Les seules choses que vous ayez à faire sont de vous plier aux directives qui vous seront données et de recevoir les soins qui vous seront prodigués!"

"Mais je n'ai absolument besoin d'aucun soin!!!".La blonde bourgeoise tenta de se lever de son fauteuil mais deux puissantes mains s'abattirent sur ses épaules et la firent rassoir sur le champ.La pensionnaire commença à s'agiter en tous sens et reçut en guise de réponse une magistrale paire de gifles sur les joues.Laurence en resta sans voix.L'infirmière poursuivit:"Sachez qu'ici,ma chère,les patients ne décident de rien,on décide pour eux,c'est la première règle.La seconde prévoit que tous les patients,sans exception,doivent être nus dans leur chambre.Vous allez donc devoir vous dévêtir entièrement.Me suis-je bien fait comprendre?"

Florence ouvrit la porte de la chambre et saisit un plateau repas qui était disposé sur un chariot dans le couloir."Bon,je vous laisse 30 minutes pour prendre votre diner,vous déshabiller et vous mettre au lit.Exécution!".

L'infirmière quitta la pièce en refermant à double tour derrière elle.

Pour situer,le lit qui équipait la chambre était un lit à une place,muni de barreaux métalliques à la tête et au pied;un matelas recouvert d'un unique drap habillait ce lit;il n'y avait ni drap de dessus,ni couverture ou autre couette,ni d'oreillet.

Lorsque Florence retourna voir sa nouvelle pensionnaire,elle découvrit un vrai désastre dans la chambre.Le plateau repas était renversé par-terre,la petite bouteille d'eau se vidait sur le sol,le contenu du pot de yaourt se retrouvait dégoulinant sur un pan de mur.Visiblement,la bourgeoise blonde venait de se taper une crise de nerfs.Elle était blottie dans un coin de la chambre,portant toujours sa fourrure.C'en était trop pour l'infirmière qui saisit Laurence par les poignets,la secoua violemment et lui infligea une nouvelle paire de claques."Vous refusez de diner très chère,à votre guise.A présent,déshabillage complet!".A ces mots Laurence se mit à hurler:"Ne me touchez pas!".Mais il en fallait plus pour décontenancer l'infirmière,habituée aux nouvelles patientes rebelles."Si les gifles ne suffisent pas,je peux vous administrer un petit tranquillisant qui vous calmera pour toute la soirée".Florence associa le geste à la parole en exhibant de la poche de sa blouse une seringue emballée qui effraya Laurence."Alors chère amie,vous vous déshabillez toute seule ou bien je dois préparer la seringue?".

La blonde balbutia,la gorge nouée:"Il n'est pas question que je me déshabille devant vous!"

"Tiens donc,madame a ses pudeurs" ricana Florence.Elle appuya sur l'emetteur-bip dans sa poche.Quelques instants plus tard,l'aide-soignante Marie-Augustine rejoignit sa collègue dans la chambre n°14,celle attribuée à Laurence Bardon.Marie-Augustine était une grande et forte femme d'origine antillaise,avec un accent créole bien marqué.Elle s'écria:"Oh lalala,mais qu'est-ce qui se passe par ici?C'est la madame qui a flanqué tout ce bazar?C'est pas gentil ça dis donc!"

Florence enchaina:"Je t'ai bippée car il se trouve que notre nouvelle pensionnaire refuse de se déshabiller conformément au réglement".

Florence et Marie-Augustine s'échangèrent un bref clin d'oeil complice avant de se précipiter sur la pensionnaire.De ses puissants bras,l'antillaise neutralisa la blonde bourgeoise tandis que Florence retirait la fourrure noire.Dans la foulée,la jupe grise fut brutalement tirée vers le bas,les escarpins retirés au passage.Laurence essayait de se débattre en vain.Le chemisier de satin fut enlevé plus difficilement et la violence des ébats était telle qu'un bouton fut arraché.A présent,la patiente blonde se retrouvait en dessous et sentait ses forces physiques diminuer.Elle ne pouvait pas lutter contre la big mama antillaise qui devait probablement faire le double de son poids.Avec dextérité,l'infirmière dégraffa le soutien-gorge et libéra d'un coup les seins blancs de la blonde.Le string de Laurence constituait désormais l'ultime rempart protégeant son intimité secrète.Dans un dernier sursaut de pudeur et d'orgueil,elle donna de vigoureux coups de pieds à ses assaillantes pour tenter de se défaire de leur emprise.L'antillaise bloqua les pieds de la blonde entre ses puissantes cuisses pour la neutraliser.L'ennui,c'est que cette posture empechait de faire glisser le string vers le bas.L'infirmière se saisit d'une paire de ciseaux dans sa poche,sectionna la dentelle du string qui entourait la hanche gauche et l'arracha.Les deux femmes en blouse blanche la jetèrent alors sur le lit.La belle bourgeoise se retrouvait ainsi nue comme un ver,déshabillée de manière violente et humiliante par deux inconnues dans une chambre de clinique dont elle ignorait tout.Des sanglots montèrent dans sa gorge et des larmes pointèrent à ses yeux bleus.Mais la jolie pensionnaire n'était ni au bout de ses peines,ni au bout de ses surprises.Marie-Augustine menotta les deux chevilles de la belle aux barreaux du pied du lit.Les menottes étaient rembourrées de molleton ce qui les rendaient moins blessantes mais privaient de liberté de déplacement celui ou celle qui les portait.Laurence fut atterrée en voyant l'infirmière emporter la totalité de ses vêtements dans une panière.Avant de fermer la porte de la chambre à double tour derrière elle,Florence avisa sa pensionnaire:"Je vous suggère d'essayer de dormir;demain,une grosse journée vous attend".

CHAPITRE V

En ce début de nuit,Laurence Bardon se retrouvait contre son gré plongée dans l'obscurité,entièrement nue et menottée aux barreaux de son lit,telle une détenue dans un pénitencier.Elle se sentait à la fois totalement révoltée et épuisée.Révoltée contre la situation qu'elle vivait,qui s'apparentait à un véritable cauchemar.Elle,la belle bourgeoise insouciante,qui,il y a quelques heures auparavant,évoluait dans sa confortable demeure aux côtés de son mari,se retrouvait à présent privée de liberté dans cette étrange clinique,sa pudeur avait été transgressée en étant mise à nue par deux étrangères.Epuisée car elle avait laissé beaucoup de forces dans sa lutte physique pour tenter d'échapper aux deux femmes en blanc.Elle essaya de se raisonner mais tout se bousculait dans sa tête.C'est sûr,elle aurait le plus grand mal à trouver le sommeil,d'autant plus qu'elle n'était pas habituée à dormir nue et les chevilles attachées.

Plus tard dans la nuit,lorsque le calme revint à l'esprit de Laurence,celle-ci se mit à observer à-travers l'obscurité l'environnement de sa chambre.En face de son lit,elle distingua vaguement l'encadrement de la porte,à sa gauche le mur était semble-t-il sans ouverture.Sur la droite,un mince filet de lumière se dessinait.En observant avec insistance,elle comprit qu'une fenêtre se situait là.Ses yeux s'habituèrent à l'obscurité et elle distingua par la fenêtre de grandes ombres qui ondulaient.Il s'agissait des cimes des arbres du parc qui s'agitaient sous le vent.Elle eut soudain l'idée de s'enfuir par cette fenêtre,comme une violente pulsion de survie.Mais c'était sans compter sur les menottes qui la liaient à son lit.Et quand bien même eut-elle été libre de se mouvoir,jusqu'où aurait-elle pu aller,toute nue dans la nuit glaciale,sans un sou pour se payer un taxi ou un ticket de bus?De plus,elle n'avait pas la moindre idée de l'endroit où elle se trouvait géographiquement parlant.Durant le trajet dans la voiture de son époux,elle n'avait pas été en mesure de mémoriser l'itinéraire emprunté,sous l'effet des tranquillisants.Elle se résigna en tentant de trouver le sommeil...

Vers les 3 heures du matin,Julien débuta sa tournée d'inspection des chambres.Julien se portait fréquemment volontaire pour effectuer des gardes la nuit.Ce malin jeune homme avait rapidement compris tous les avantages qu'il pouvait tirer de cette situation.Non seulement,les heures de nuit lui étaient payées plus cher,il se faisait bien voir auprès de sa directrice et de plus,cela lui permettait de satisfaire ses tendances de voyeur fétichiste.Pour cela,il avait mis au point une technique:il observait lors de ses tours de ronde les patientes dans leur chambre à-travers le juda de la porte.En effet,chaque porte de chambre était équipée d'un grand juda carré,semblable à celui des cellules de pénitencier,qui permettait d'avoir une assez bonne vision de l'intérieur de la pièce.

Lorsque la patiente était éveillée,notre vicieux veilleur de nuit se contentait de mater copieusement la pensionnaire par le juda.Si l'occupante de la chambre était profondément endormie,Julien s'introduisait discrètement dans la pièce à l'aide de son pass et s'approchait du lit pour observer dans le détail l'anatomie de la patiente sous la lumière de sa torche.Le regard du jeune homme se portait immanquablement vers le bas-ventre pour reluquer la pilosité pubienne dans le détail.L'observation était plus ou moins aisée selon la position de l'occupante de la chambre.L'idéal étant lorsque la patiente dormait sur le dos,cuisses entrouvertes,amis au grand désespoir de Julien,c'était rarement le cas.

Le fétichisme du garçon l'avait amené à tenir un petit carnet sur lequel il consignait ses observations nocturnes clandestines.Ainsi,on pouvait lire par exemple:"Chambre n°8,femme chatain,pubis brun moyennement fourni;chambre n°10,femme blonde,pilosité peu fournie,poils chatains et bouclés;chambre n°13,pilosité très abondante,poils noirs et crépus,touffe odorante".

Eh oui,car en plus d'observer les buissons intimes des pensionnaires durant leur sommeil,notre fétichiste s'aventurait à humer les éventuels parfums émanant des touffes pubiennes!

Cette nuit-là,arrivant à proximité de la porte n°14,Julien entendit des appels en provenance de la chambre

Il regarda comme à son habitude par le juda et vit Laurence nue sur son lit,s'agitant et appelant:"S'il vous plait,aidez-moi,s'il vous plait!".Il sortit de sa poche un petit listing comportant les numéros de chambre,le nom de son occupant et sa date d'admission.Il comprit de suite que derrière la porte était alitée la femme blonde qu'avait évoqué sa collègue dans la salle de repos.Il mata à nouveau la bourgeoise à-travers le juda.De son poste d'observation,il ne pouvait voir qu'une jambe,une cuisse,la hanche droite et une partie du buste de la blonde."S'il vous plait,à l'aide!".Julien sortit son pass et ouvrit la porte.Sitôt entré,Laurence l'interpela:"S'il vous plait,il vous faut m'aider,détachez-moi,je ne peux pas rester ici,je vous en prie".Le jeune homme ne porta pas grand intérêt aux propos de la jeune femme,trop ému et fébrile à la vue du corps nu de la blonde.Comme à l'accoutumée,son regard se dirigea vers le ventre mais le pubis lui restait invisible vue la position de Laurence.

"Oh oh,vous m'écoutez,il faut que vous m'aidiez,je vous en supplie!" s'écria la jeune femme.Julien se ressaisit et se décida à parler:"Euh...calmez-vous madame,je ne peux rien faire pour vous.Mes collègues ne vous ont donc pas expliqué le règlement de la clinique?Je n'ai ni le droit de vous faire sortir,ni le droit de vous détacher"."Mais je suis morte de froid,vous voyez bien que je ne suis pas couverte.Apportez-moi au moins une couverture,je vous en prie"."Votre chambre est normalement chauffée,vous devez passer la nuit ainsi,désolé madame";Julien s'appretta à sortir.

"Je vous en supplie,apportez-moi une couette ou une couverture,je ferai ce que vous voudrez en échange".Ces dernières paroles firent écho dans le crâne du brancardier."Ah oui,vraiment,alors nous allons peut-être pouvoir trouver un arrangement:je vous apporte une couverture,en échange,vous me montrez votre entrecuisse,je veux voir votre pubis".

"Quoi,mais ça ne va pas,vous êtes malade,espèce d'obsédé!Il n'en est pas question!".

Julien fit mine de lacher l'affaire."Bien,tant pis pour vous.Je vais vous laisser".

Laurence se mit à réfléchir à toute vitesse à l'alternative qui se présentait:soit elle cédait à cet affreux chantage et devait oublier toute pudeur en se montrant intimement à ce garçon voyeur contre une couverture,soit elle restait fière et intraitable en refusant ce genre d'arrangement odieux.Des frissons parcoururent toute son échine et elle se résigna finalement à accepter la proposition indécente du jeune homme."Bon,j'accepte,mais allez d'abord chercher ma couverture".Julien s'exécuta tout excité à l'idée de pouvoir reluquer un pubis encore inconnu de ses yeux voyeurs.Il descendit au sous-sol de la clinique et prit dauns une armoire de la buanderie une épaisse couverture de laine noire.Il retourna prestement à la chambre n°14.Laurence lui demanda d'étaler la couverture sur le lit

"Attention,nous avons conclu un petit marché" interjecta Julien."Allongez-vous sur le dos,fléchissez vos jambes et ouvrez les cuisses!".Le jeune homme s'approcha du corps blanc de la bourgeoise.Elle sentit le rouge lui monter aux joues en écartant timidement ses cuisses."Allez allez,ouvrez plus que ça,je veux voir votre toison!".Julien sentit une forte excitation sexuelle monter en lui d'un coup lorsque ses yeux découvrirent le petit buisson blond entre les fines cuisses blanches.Le jeune brancardier n'avait jusqu'alors jamais eu l'occasion de voir une pilosité pubienne aussi blonde.Il en était bouche bée,les yeux exorbités,le regard rivé sur l'entrecuisse de la jeune bourgeoise."Bon,ça suffit comme ça!"lança la pensionnaire en refermant ses cuisses.Julien insista pour pouvoir jeter un dernier regard à la touffe blonde avant de rabattre l'épaisse couverture noire sur les cuisses blanches et sortit en refermant à double tour.

Une fois dans le couloir,il saisit fébrilement son petit carnet et s'empressa de noter:"Chambre n°14,femme blond clair,poils pubiens blonds,pilosité peu étendue mais dense".

CHAPITRE VI

Au petit matin,Laurence Bardon fut réveillée en sursaut par l'irruption de l'infirmière Françoise accompagnée de Marie-Augustine dans la chambre.

"Tiens tiens,madame s'est procurée une couverture..." remarqua la brune.L'aide-soignante derrière elle portait le plateau du petit déjeuner.Elle avertit de son accent créole:"Ne vous avisez pas de flanquer le plateau par-terre comme hier soir,sinon gare à vous!".

Laurence réfléchit brièvement,son estomac vide et un fumet de café l'incitèrent à accepter le plateau-repas.

Françoise lui annonça le programme à venir:"Après le petit déjeuner,nous vous ferons prendre une douche approfondie puis vous serez conduite à votre visite médicale d'admission".Avant que Laurence n'ait eu le temps de formuler la moindre question,les deux femmes quittèrent la chambre.On la laissa en paix une quinzaine de minutes,le temps d'absorber son petit déjeuner et de s'inquiéter de ce qui allait lui arriver.

L'infirmière et l'aide-soignante refirent leur apparition,le plateau-repas fut enlevé,la couverture violemment tirée,laissant le corps nue de la patiente à la vue des deux femmes.Françoise défit les menottes de chevilles.Laurence en profita pour bondir hors du lit et tenta de fuir vers la porte.Elle trouva le corps imposant de Marie-Augustine pour lui barrer la voie.

"Oh mais cette petite peste veut se faire la belle!Il va falloir la mater celle-ci.A la douche!".Laurence fut tirée par les poignets hors de sa chambre,on lui fit traverser le couloir et fut poussée dans une petite pièce.C'était une salle d'eau avec un bac à douche et un grand miroir.La jeune femme vit dans la glace la silhouette des deux femmes,elle entièrement nue,les deux autres en blouse blanche;sa pudeur et sa fierté ne supportèrent pas cette situation.Elle se mit soudain à crier et à distribuer des coups de pied désordonnés.La réponse fut cinglante.La créole lui administra une violente paire de claques,ce qui stoppa net les cris mais pas les coups de pied.Une seconde série de gifles manqua de la faire tomber dans le bac à douche.L'infirmière lui montra une seringue qui terrifia Laurence."On se calme ou alors,piqûre!".Françoise remonta les manches de sa blouse,enfila un gant de toilette tandis que Marie-Augustine ouvrit le robinet de la douche.L'eau,froide au début,fit frissoner la blonde.Lorsque l'infirmière voulut passer son gant savonneux sur le corps de Laurence,elle se mit à crier à nouveau et à se débattre.

"On ne va pas y arriver,il faut attacher cette petite garce.Mets-lui les chaines",ordonna Françoise à sa collègue.En quelques instants,l'imposante antillaise parvint à neutraliser l'impétueuse blonde,dont le corps se retrouvait plaqué contre le carrelage,écartelé,les chevilles et les poignets liés aux anneaux du mur par des chainettes.On plaça ensuite une barre d'écartement entre les chevilles de la bourgeoise afin de maintenir ses jambes largement ouvertes.La blonde,totalement vaincue et impuissante,éclata en sanglots alors qu'une vigoureuse séance de savonnage débutait pour elle.Aucun millimètre carré de son épiderme n'échappa à l'assaut du gant de toilette.Son humiliation atteint son comble lorsqu'elle sentit la main gantée frictionner son entrecuisse,puis le doigt inquisiteur de l'infirmière pénétrer sa vulve et s'insinuer dans sa cavité vaginale.Elle allait donc être savonnée jusqu'à l'intérieur de ses orifices intimes,se dit-elle.Son petit trou reçut le même traitement,peut-être même avec plus d'insistance,ce qui arracha un cri de douleur et d'indignation à Laurence.Le rinçage suivit,au jet d'eau puissant.Françoise manifesta un plaisir sadique à diriger le jet avec insistance vers les orifices ano-génitaux,largement exposés par la présence de la barre d'écartement.La patiente fut séchée énergiquement avec un drap de bain.Puis on la détacha en la menaçant de sévères représailles en cas de rebellion.Laurence dut traverser le couloir entièrement nue pour regagner ce qui ressemblait pour elle plus à une cellule qu'à une chambre.Elle remarqua fugitivement la présence de Julien qui se tenait derrière un fauteuil roulant.Puis la pensionnaire dut enfiler une robe de chambre en laine des Pyrénées,qu'elle trouva merveilleusement confortable.Un motif était dessiné sur la robe de chambre.On y voyait un stéthoscope entrelacé autour d'un spéculum de Cusco et inscrit dessous:clinique de la Rochegude.

La bourgeoise blonde se vit ordonnée de s'assoir dans le fauteuil roulant avant d'être menottée à celui-ci par le poignet gauche puis poussée ainsi à-travers d'interminables couloirs aux murs blancs immaculés et aux plafonds équipés de puissants néons.Elle croisa une autre pensionnaire en chaise roulante dont la robe de chambre entrouverte laissait voir une longue sonde sortant de son entrecuisse,elle en frissona.L'angoisse lui monta à la gorge lorsqu'après avoir descendu un étage à l'aide d'un ascenseur,elle croisa dans un autre couloir un lit roulant sur lequel un homme entièrement nu était allongé,une canule plantée au bout de sa verge.La course du fauteuil roulant se termina dans une grande salle,à l'aspect très médical.

Comme les couloirs,le carrelage du sol,les murs et le plafond étaient d'une blancheur aveuglante,ce qui donnait une apparence surréaliste à la pièce.A gauche,une grande armoire vitrée à plusieurs étagères,sur lesquelles étaient disposés en bon ordre gants d'examen,poires à lavement,bassinets,sondes,canules et tout un arsenal de speculums de différentes tailles et formes.Au fond de la salle,une table d'examen toute équipée,au centre trônait un fauteuil gynécologique à étriers réglables,un gros vérin reliant l'assise au sol laissait penser qu'il s'agissait d'un fauteuil motorisé.Se tenant debout près du fauteuil,la directrice de la clinique,dont la seconde fonction était gynécologue au sein de l'établissement.Enfin,à l'angle droit,une très jeune femme se tenait assise devant un écran d'ordinateur.

La directrice,en blouse blanche,bas couture et escarpins s'avança d'une démarche féline vers la nouvelle pensionnaire,en faisant claquer ses talons:"Je suis Catherine Lepic,votre gynécologue attitrée.Je vous souhaite la bienvenue à la clinique de la Rochegude.J'ai consulté votre fiche d'admission,mais avant d'élaborer toute thérapie,j'ai besoin d'en savoir plus sur vous,votre corps et votre comportement.Voilà pourquoi nous allons vous faire passer cette première visite médicale,qui devrait nous révéler bien des choses sur vous,j'en suis certaine".Le sourire à la fois charmeur et méprisant de la gynécologue indisposa fortement la patiente,mais le fait qu'elle soit nue sous sa robe de chambre,attachée à son fauteuil roulant la plaçait dans une évidente position d'infériorité.Elle sentit la colère lui monter:"Vous perdez votre temps avec moi,je n'ai strictement rien à vous dire.Je proteste vigoureusement contre le fait d'avoir été conduite ici contre mon gré et d'être privée de ma liberté!"

"Protestez,criez,hurlez ma chère,ne vous génez pas,la pièce est totalement isolée phoniquement,personne ne vous entendra à l'extérieur".Puis Catherine Lepic s'adressa à Françoise:"Vous allez pouvoir préparer l'injection".

La jeune femme brune s'exécuta sur le champ.Il s'agissait d'administrer à la patiente une sorte de sérum hautement élaboré.Le produit agissait sur les centres nerveux du sujet et en modifiait son comportement et ses sens de la perception.Ainsi,le patient perdait toute agressivité et faculté de rebellion.De même,les codes comportementaux propres à l'espèce humaine étaient partiellement modifiés.Si la perception de la peur,de la douleur ou du plaisir était maintenue intacte,les sentiments tels que la pudeur,la honte,la fierté étaient fortement inhibés.

L'infirmière de retour avec la seringue prête à l'usage s'approcha de la pensionnaire blonde.La vue de la seringue provoca une crise de panique et de hurlements chez la jeune femme.Marie-Augustine maintint les avant-bras de Laurence aux accoudoirs du fauteuil,permettant à sa collègue de procéder à l'injection,sous les yeux de la directrice,un sourire carnassier au coin des lèvres.Cette dernière fit ensuite signe à l'infirmière et sa collègue de disposer.Seul Julien resta debout derrière le fauteuil,aux ordres de sa patronne.

Passé quelques minutes,le produit injecté commença à agir sur l'organisme de Laurence.Elle sentit tout d'abord une douce chaleur envahir le bras qui avait été piqué,puis ce fut progressivement tout son corps qui éprouva cette sensation à la fois étrange et agréable de chaleur et de légèreté.Puis,peu à peu,elle se détendit,ses crispations musculaires se relachèrent,et elle constata malgré elle que sa colère et son agressivité s'évanouissaient petit à petit,jusqu'à disparaitre totalement.

Quinze minutes plus tard,la nouvelle pensionnaire de la mystérieuse clinique se retrouvait plongée dans un état de complète serennité,parfaitement détendue et d'une totale docilité.

CHAPITRE VII

"Bien,je pense que nous allons pouvoir débuter l'interrogatoire médical de notre patiente" lança Catherine Lepic en s'approchant de Stéphanie,la toute jeune femme installée à l'ordinateur.La directrice poursuivit en s'adressant à la bourgeoise blonde:"Nous allons vous poser toute une série de questions auxquelles vous vous efforcerez de répondre avec le maximum de franchise et de précision;ceci afin d'établir votre profil médical et de mettre au point la thérapie la plus appropriée à votre cas".Contre toute attente et à sa grande surprise,Laurence s'entendit elle-même répondre d'une voix calme:"Oui bien entendu".

"Très bien,Stéphanie,nous vous écoutons,vous devez avoir le questionnaire qui s'affiche sur votre écran".

"Oui,exact,je commence" dit-elle en se tournant vers la jeune femme dans le fauteuil roulant.La première série de questions était d'ordre assez général et concernait le parcours médical de la patiente,ses maladies infantiles,les éventuels traitements suivis,si elle avait eu une grave maladie par le passé et si elle avait subi une intervention chirurgicale.La bourgeoise répondit avec calme et serennité à toutes les questions.Puis la suite de l'interrogatoire prit une tournure plus intime,plus gênante,gravitant essentiellement autour de la vie sexuelle.Il fut d'abord demandé à la patiente à quel âge elle commença à se masturber,puis l'âge de l'apparition de ses premières règles,ensuite l'âge de son premier rapport sexuel.La jeune femme blonde répondit avec précision et docilité à toutes les questions qui,en temps normal,l'auraient mise dans un grand état de gêne et d'embarras.Puis les questions se firent encore plus précises:"Quelle est la fréquence de vos rapports sexuels?"

"Euh,comment dire,j'ai très rarement des relations sexuelles avec mon mari" répondit Laurence Bardon.

Stéphanie,ennuyée,demanda à la gynécologue:"Je saisis quoi madame,le logiciel exige une fréquence chiffrée".

"Mettez moins d'une fois par mois" répondit Catherine Lepic,"c'est la réalité madame Bardon?"

"Oui oui,c'est bien cela".

"A quelle fréquence vous masturbez-vous?Plus ou moins d'une fois par semaine?"

"Plus d'une fois par semaine"

"Alors précisez je vous prie"

"Je me masturbe environ tous les deux jours".

Un long silence se fit dans la salle.Julien se décida à lacher enfin le fauteuil roulant et alla vérifier la table d'examen et le fauteuil gynécologique.

"Allons Stéphanie,poursuivez!"

"Euh oui madame la directrice,la question suivante est..."

La jeune Stéphanie balbutia,probablement elle-même gênée par l'impudeur de la question."Pratiquez-vous régulièrement la fellation?"

"Non,je ne la pratique pas,je m'y refuse".

Catherine Lepic intervint:"Tiens donc,et pourquoi bannissez-vous cette pratique sexuelle madame Bardon?"

"Cela me répugne,tout simplement"

"J'ai besoin d'avoir plus de précisions,en vue d'une thérapie.Qu'est-ce qui vous répugne tant,l'acte en lui-même,la forme de la verge érectée,son goût,son odeur?"

Stéphanie s'agitait sur son siège,ses mains devenaient fébriles sur son clavier,manifestement la jeune femme était troublée par le côté cru des questions.Quant au jeune Julien,il ne perdait pas une miette du jeu des questions-réponses qui se déroulait dans la salle et qui comblait son âme de voyeur.

La dernière question:"Avez-vous été souvent sodomisée?" aurait dû outrer et scandaliser la bourgeoise dans d'autres circonstances,mais elle répondit sans la moindre gêne ni hésitation:"Je n'ai jamais été pénétrée par cette voie".

Toutes les réponses de la patiente ayant été minutieusement saisies sur l'ordinateur,le logiciel calcula le profil sexuel de la patiente.Aussitôt après,l'imprimante se mit à crépiter.La gynécologue s'approcha du petit bureau,s'empara de la feuille imprimée et se mit à lire à voix haute:"Patiente Laurence Bardon,âgée de 30 ans,mariée,sexuellement immature,présentant de nombreuses inhibitions sexuelles,avec un rejet du sexe mâle dans sa globalité.Le sujet se cantonne à la pratique masturbatoire.Eventualité de tendances lesbiennes à vérifier.Très probablement clitoridienne.

Suggestions de thérapies:éveiller le désir pour le sexe mâle,explorer les fantasmes du sujet,développer la sensibilité vaginale par un programme de stimulation adéquat,initier le sujet à la sodomie".

"Très bien,Stéphanie,vous m'éditerez une copie de ce rapport et vous le transmettrez à notre sexologue maison".

La directrice s'adressa alors à Julien:"Détachez la menotte de notre patiente pour que je puisse l'examiner je vous prie".Le jeune homme s'exécuta et libéra la blonde

"Otez lui sa robe de chambre!".Il la fit lever de sa chaise roulante pour ensuite lui retirer sa robe.Laurence se retrouva alors entièrement nue,sous les regards convergents de Catherine Lepic,Julien et Stéphanie.Le plus stupéfiant,c'est que la jeune bourgeoise ne semblait plus éprouver ni manifester le moindre signe de gêne,sa pudeur était totalement inhibée sous l'effet du sérum.

"Nous allons tout d'abord prendre les mensurations de madame Bardon,Stéphanie,veuillez vous tenir prête pour la saisie sur l'ordinateur" déclara la gynécologue.Il s'ensuivit alors une séance de prise de mensurations totalement hors normes.La taille et le poids de la patiente blonde furent bien entendu relevés,mais aussi la pointure des pieds,le tour de cou,de poitrine,de taille,de hanches et même le tour de cuisse sont consignés sur l'informatique.Laurence se sentit comme une bête de concours sur un champ de foire.Ce qu'elle ignorait encore,c'est qu'il ne s'agissait que d'un début.

Catherine Lepic lui indiqua la table d'examen au fond de la pièce,à-côté de laquelle se tenait Julien,qui en profita au passage pour mater la touffe pubienne de la patiente.Laurence s'allongea sur la table sans manifester le moindre signe d'agacement.Commença alors une nouvelle série de prises de mesures,plus intimes et inhabituelles cette fois.La gynécologue plaça sur chaque sein un demi globe,puis un autre et encore un autre jusqu'à déterminer le volume exact du globe mammaire:"C'est du B qu'il lui faut".Puis la gynécologue palpa longuement chaque sein avant de mesurer le diamètre des aréoles.Enfin elle dicta ses commentaires:"Seins de taille modeste mais très fermes,aréoles moyennes,pigmentation claire de blonde,mamelons fins.Prévoir tests de stimulation".

Les mains de la gynécologue descendirent vers le ventre blanc de la jeune femme et entamèrent une série de palpations."Vous faites du sport madame Bardon?"

"Oui,je fais un peu de gym".

"Notez Stéphanie:ventre plat,ceinture abdominale bien dessinée".

Il est alors demandé à la blonde bourgeoise de prendre place sur le fauteuil gynécologique.

Il est alors demandé à la blonde bourgeoise de prendre place sur le fauteuil gynécologique.Julien est appelé à la manoeuvre.Il attache faiblement les chevilles de la patiente après avoir placé ses pieds dans les étriers.Il s'empare alors d'un petit boitier,semblable à ceux servant à diriger les jouets radioguidés.Le jeune brancardier semble être à son affaire.Il fit d'abord monter le fauteuil à environ 80 cm du sol,puis il provoqua l'inclinaison sur une vingtaine de degrés vers l'arrière de toute l'assise du fauteuil,ce qui eut pour effet de renverser vers l'arrière la patiente.Ensuite une autre commande déclencha le déplacement sur un quart de cercle vers l'extérieur des étriers,provoquant l'ouverture des jambes de la patiente.Enfin,une dernière impulsion sur le boitier entraina la montée des étriers,générant le fléchissement des genoux de la pensionnaire et accentuant encore l'ouverture de ses cuisses.Ainsi,toute la zone allant de l'abdomen jusqu'au bas de la raie fessière se trouvait largement exposée.Julien se délecta brièvement du spectacle qui lui était offert.La gynécologue enfila ses gants d'examen et poursuivit son inspection,doublée de commentaires dictés à la jeune Stéphanie.

"Pilosité pubienne assez dense,mais réduite à la région du mont de Vénus,vulve dégagée,poils de teinte blonde,peu courante".

La géométrie de la vulve de Laurence fut évaluée.

"Longueur des grandes lèvres:8,5 cm pour une largeur de 3,5 cm.Longueur des petites lèvres:4 cm et largeur:1,5 cm,

en forme d'ailes de papillon,teinte rose pâle.Capuchon clitoridien assez développé,en forme de capeline".

Elle s'empara d'une sorte de spatule au bout arrondi pour dégager le bouton secret de Laurence.Les commentaires humiliants continuèrent.

"Clitoris d'apparence discrète,gland clitoridien de teinte blanc nacré,prévoir séances d'électrostimulation et de développement à la pompe à vide".

Elle étira ensuite largement les petites lèvres vers l'extérieur;"Méat urinaire bien visible,d'apparence normale,lambeaux hyménéaux encore bien formés,confirmant un faible nombre de pénétrations.Julien,spéculum,le petit modèle je vous prie".

Quelques instants plus tard,la patiente sentit le contact froid du métal à l'entrée de son vagin puis ses parois internes s'écarter progressivement sous l'action mécanique de l'instrument.En temps normal,elle avait une sainte horreur de cet examen oh combien intime mais cette fois,elle semblait accepter la situation avec détachement et indolence.La gynécologue ouvrit très franchement les deux bords du spéculum,sans douceur ni brutalité excessives.Elle pointa le puissant spot suspendu vers l'entrecuisse de la blonde et annonça à voix haute ses dernières constatations:"Parois vaginales peu lubrifiées

tendance à une sécheresse vaginale;col de l'utérus rouge pourpre,d'apparence saine;prévoir dans les jours à venir une hystérographie de contrôle".Catherine Lepic retira alors le spéculum,récupéré par Julien.La gynécologue s'employa alors à palper minutieusement le périnée de la patiente,ce qui amena ses doigts tout droit sur l'anus de la bourgeoise.

Au stade où elle en était,c'est à dire réduite au statut de marchandise que l'on observe,palpe et commente,Laurence s'attendit à se faire sonder le rectum par la praticienne.La gynécologue s'en tint à palper délicatement la rosette de la blonde,sans omettre le dernier commentaire:"Anus à l'aspect frippé,probablement serré,rectum à travailler lors de prochaines séances".

Ces dernières paroles ne manquèrent pas de faire toussoter Stéphanie qui du coup perdit le fil de sa saisie."Allons Stéphanie,où en êtes-vous?"

"J'en suis restée à votre commentaire sur...,sur l'anus".

La gynécologue répéta en manifestant une pointe d'agacement.Puis elle annonça solennellement que pour ce qui la concernait,la visite médicale d'admission était arrivée à son terme.La fin de matinée était proche."Cet après-midi,madame Bardon,vous serez reçue par mon confrère le Dr Leduc,qui controlera vos fonctions vitales,puis vous serez libre de profiter de la bibliothèque de la clinique si cela vous tente".

La bourgeoise de 30 ans fut reconduite dans sa chambre,par le même mode de locomotion qu'à l'aller,Julien poussant le fauteuil roulant.Un tranquilisant plus léger fut mélangé à la boisson du repas de Laurence afin de la maintenir dans un état de docilité suffisant pour le reste de la journée.

CHAPITRE VIII

En début d'après-midi,le fauteuil roulant refit son apparition dans l'encadrement de la porte de la chambre n°14.Ce n'était pas Julien qui se tenait derrière mais un autre brancardier.En s'installant sur sa chaise roulante,Laurence vit sur le badge du brancardier son nom inscrit:"Pierre P." Ce dernier ne lui adressa pas la parole et se contenta de la conduire à la salle d'auscultation du Dr Leduc.Une fois entrés dans la pièce,le Dr Leduc indiqua à Pierre de repartir en fermant la porte.La salle d'examen était nettement moins intimidante que la salle où opérait la gynécologue.Là,pas de carrelage blanc ni de spots aveuglants,mais un bureau en bois sombre derrière lequel se tenait le médecin,homme brun à lunettes fines,la cinquantaine.Côté équipement,seule une table d'examen recouverte d'un drap de papier et quelques instruments de base;Laurence se serait crue dans le cabinet de son médecin généraliste.

Sans même la saluer,le médecin ordonna à Laurence de se lever de sa chaise à roulettes et d'ôter sa robe de chambre.Elle se tint debout entièrement nue face à lui,assis derrière son bureau,parcourant le dossier médical de la nouvelle pensionnaire.Il daigna lever enfin la tête,non pas pour parler à sa patiente mais pour observer avec insistance l'anatomie de la jeune femme blonde.Le regard du praticien s'attarda longuement sur la poitrine,les cuisses et la toison pubienne,ce qui commença à mettre mal à l'aise la patiente..En effet,le sérum inoculé en début de matinée et qui inhibait toute pudeur chez le sujet ne faisait quasiment plus d'effet à présent et les réactions naturelles de la patiente reprenaient leur droit.Le Dr Leduc finit par désigner la table d'examen à Laurence et la fit assoir.Il entama sa séance d'examen par une palpation des ganglions du cou et des aisselles.Laurence dut ensuite se laisser observer la gorge avec la traditionnelle spatule en bois sur la langue et la lampe de poche.Puis il prit son sthétoscope pour écouter les voies respiratoires et les battements de coeur.Au fil de l'examen,Laurence sentait revenir en elle les symptômes habituels qu'elle connaissait à chaque visite chez un médecin,à savoir la moiteur de ses mains,une accélération de son rythme cardiaque et un grand sentiment de gêne et d'anxiété.C'était sûr,à présent le sérum avait épuisé ses effets.La bourgeoise frissonna lorsque le toubib posa la pastille de métal froid du sthétoscope sur ses aréoles de sein,dont les mamelons se dressèrent par réaction au froid.Le médecin alla balader son sthétoscope sur tout le bas-ventre de sa patiente jusqu'à la lisière du pubis,ce qui accrut le stress de Laurence.Il la fit ensuite allonger sur le dos pour prendre sa tension,qui fut estimée comme étant un peu élevée,probablement à cause du stress croissant.Très professionnellement le Dr Leduc prit le poul de sa patiente manuellement,d'abord au poignet puis ensuite à la cheville.Il confirma à Laurence que celle-ci lui paraissait bien nerveuse et lui conseilla de se détendre,ce qui était impossible à la jeune femme dans pareilles circonstances.Par la suite,le médecin se mit à examiner les pieds de la patiente,tout d'abord la plante des pieds,puis ensuite chaque orteil et même entre les orteils,sans que l'on puisse trouver une justification médicale à pareil examen.Ceci d'autant moins que cet examen visuel des orteils dura un assez long moment,induisant un doute dans l'esprit de Laurence.Ce médecin serait-il secrètement fétichiste des pieds féminins?

Ce médecin serait-il secrètement fétichiste des pieds féminins?Laurence n'eut pas le loisir de méditer longuement à cette hypothèse car il lui fut ordonné de ramener ses talons vers ses fesses et d'écarter les genoux,ce qui eut pour effer de rendre visibles et accessibles vulve et pubis.Le feu monta aux joues de la blonde qui rougit d'un coup,le coeur palpitant.Sans prendre la peine d'enfiler une paire de gants médicaux ni de fournir la moindre explication,le médecin tritura les poils pubiens blonds sans ménagement avant de s'aider de ses deux mains pour écarter les lèvres vulvaires.Il observa avec insistance la vulve écartelée de sa patiente,tandis que celle-ci se trouvait dans un état de gêne et de honte extrêmes.Le spectacle qui était offert au médecin sembla lui plaire puisqu'il laissa échapper un vague "hum,hum".Il termina enfin son examen en décapuchonnant avec rudesse le clitoris de Laurence qui émit alors un petit cri,mélange de douleur et d'indignation.

Laurence Bardon put alors descendre de la table d'examen,les joues toujours pivoines,et renfila sa robe de chambre.De suite après,le préposé au fauteuil roulant apparaissait pour ramener Laurence à la chambre n°14.

Dès son retour à sa chambre,elle demanda à Pierre comment récupérer ses vêtements pour pouvoir ensuite se rendre à la bibliothèque de la clinique comme cela lui avait été proposé par Catherine Lepic.Mais elle essuya un refus catégorique.Elle s'entendit dire que ses vêtements ne lui seraient restitués qu'au moment de quitter l'établissement,et pas avant.Elle rajusta sa robe de chambre et demanda au brancardier de la conduire à la bibliothèque."Oui,mais tu t'assois d'abord dans le fauteuil!".Le tutoiement utilisé par Pierre pour s'adresser à elle déplut fortement à Laurence.De plus,elle trouva ridicule de devoir se déplacer en chaise roulante alors qu'elle était parfaitement valide.Elle comprit,lorsque Pierre menotta sa cheville gauche au fauteuil,qu'il s'agissait d'un moyen pour la priver partiellement de liberté,au cas où elle aurait eu l'idée de s'enfuir de l'établissement.

CHAPITRE IX

La bibliothèque prenait place dans une grande salle du rez de chaussée,à l'apparence cossue,raffinée et confortable.Le plafond était parsemé de petits spots intégrés qui diffusaient un excellent éclairage d'ambiance et le sol était recouvert d'une épaisse moquette brune.Le long des murs,des meubles bibliothèques supportaient de nombreuses rangées de livres et documents.

Lorsque Laurence entra dans la salle,la vision de tous ces pensionnaires en robe de chambre et fauteuil roulant lui fit immanquablement penser à la salle de vie d'une maison de retraite.Les seules différences notables étaient que les pensionnaires présentaient un âge sensiblement moins avancé et étaient menottés à leur fauteuil.Il devait y avoir une dizaine de femmes,toutes en robe de chambre rose,semblable à celle de Laurence,et quatre ou cinq hommes en robe de chambre bleue.

Pierre murmura à l'oreille de la pensionnaire blonde:"Je vais vous laisser mais pas de bêtises,n'oubliez pas que vous êtes en permanence surveillée".Il pointa de son index une caméra de surveillance dans un angle du plafond.Laurence fit un premier tour d'observation de la bibliothèque avant d'être abordée par une femme assez âgée,qui portait un badge de la clinique.Cette dernière lui dit de faire appel à elle si elle avait des difficultés à se saisir d'un article sur une étagère.En parcourant les jacquettes des documents dans différents coins de la bibliothèque,la jeune patiente fut effarée de constater que la totalité des ouvrages proposés étaient soit des planches anatomiques,soit des recueils sur la sexualité,soit des manuels de sexologie.Elle eut tout d'abord l'envie de sortir de là et de regagner sa chambre,mais la perspective de se retrouver seule dans cette chambre lugubre sans rien avoir à y faire la fit rester à la bibliothèque.Elle observa discrètement les autres pensionnaires,qui étaient tous avec un livre en mains.Pour ne pas avoir l'air ridicule,elle se décida à s'emparer d'un bouquin au hasard.Le titre de l'ouvrage était:"Anatomie et physiologie du sexe masculin".De toute son existence,jamais Laurence n'avait eu l'opportunité ni la curiosité de feuilleter pareil ouvrage,son éducation bourgeoise et stricte ayant toujours mis en sourdine les sujets à connotation sexuelle.Elle se souvint tout de même qu'en classe de 4e au collège,le manuel de biologie abordait un chapitre consacré à la reproduction humaine,mais de manière très aseptisée.Le livre qu'elle découvrait ce jour était infiniment plus explicite et approfondi.Les premières pages présentaient des croquis anatomiques avec légende détaillée de l'appareil génital mâle,puis des shémas consacrés à la verge de l'homme.La curiosité de Laurence fut éveillée en visonnant sur les pages suivantes des photos en gros plans de sexes d'hommes,de différentes races et tailles.En dépit de son dégoût pour le sexe en général,et les hommes tout spécialement,la jeune patiente sentait aussi monter en elle un certain trouble mélé de curiosité.

Les chapitres suivants de l'ouvrage traitaient de la physiologie du sexe mâle,érection et éjaculation.Laurence ne put s'empêcher de s'exclamer:"Oh,mon dieu!" en feuilletant des pages parsemées de photos montrant des verges totalement érectées,de face ou de profil,gland caché ou décalotté.Elle sentit distinctement un grand émoi l'envahir et referma brusquement le livre,comme une petite fille fautive prise sur le fait.Elle regarda autour d'elle,se croyant observée mais personne ne faisait attention à elle.C'est plutôt elle qui se mit à observer discrètement un homme installé de face,pile dans son champ de vision.Sa robe de chambre présentait une boursouflure énorme et explicite.Tout en tournant les pages de son bouquin,l'homme portait de temps à autre sa main à son sexe par-dessussa robe de chambre,ce qui offusqua la bourgeoise mais ne l'empêcha pas de continuer à reluquer cet homme.Elle s'efforça au bout d'un moment de détacher son regard de cet homme et observa

... et observa les autres pensionnaires.C'est là qu'elle vit dans un angle de la salle une jeune femme tenant d'une main un livre et serrant l'autre frénétiquement entre ses deux cuisses nues,sa robe s'étant entrouverte.Manifestement,elle se masturbait au cours de sa lecture.Toute cette ambiance érotique et sexuelle troublait fortement la jeune bourgeoise,bien qu'elle avait du mal à se l'avouer.Elle se dit que décidemment cette clinique était vraiment bizarre lorsqu'une voix dans un haut-parleur annonça:"Fermeture de la bibliothèque dans dix minutes,les patients regagnent leur chambre".

Dès son retour dans sa chambre,la patiente blonde eut droit au même sort que la veille au soir.Elle fut mise nue

et menottée par les chevilles à son lit.Elle protesta contre le traitement qui lui était infligé auprès de l'aide-soignante,mais sans véritable conviction,sachant d'avance que ses protestations ne seraient pas prises en compte.Elle se consola un peu plus tard avec le diner qui lui fut apporté et qui ce soir-là était à son goût.La pensionnaire de la chambre n°14 finit par s'endormir,en se remémorant les photos ô combien troublantes qu'elle avait parcourues dans la bibliothèque.

CHAPITRE X

Pour la deuxième nuit consécutive,Julien était en charge de la ronde nocturne de surveillance des pensionnaires de la clinique.Le bruit métallique de son pass dans la serrure de la porte de la chambre n°14 réveilla la pensionnaire en sursaut.Laurence cria dans le noir:"Qui est là?".Julien alluma la lumière et fit signe à la patiente de se calmer.Celle-ci s'indigna:"Alors ainsi vous entrez dans la chambre des patients sans crier gare en pleine nuit!!!".

"Mais je ne fais que mon travail madame,je dois surveiller

les patients et m'assurer que tout est normal".

"En guise de surveillance,je crois que vous faites surtout du harcellement et du voyeurisme" lui rétorqua sèchement Laurence.Le jeune brancardier,fûté comme un renard,esquiva la question et répondit par une autre question,très orientée."Vous pensez que vous allez pouvoir dormir toute nue cette nuit madame?".Il se doutait que Laurence allait lui réclamer une couverture comme la veille.

"Euh oui,en effet,j'aurais besoin d'une couverture".

"Vous savez que ce genre de faveur se négocie" argumenta habilement le jeune homme.

"Oh,eh,c'est bon comme ça,j'estime que vous m'avez suffisamment reluquée ce matin lorsque j'étais sur le fauteuil gynéco,n'est-ce pas?".

Julien devait admettre qu'il avait en effet bien profité du spectacle que lui avait offert Laurence bien malgré elle."Ce matin,c'était ce matin,cette nuit c'est différent".La bourgeoise trouva que décidement ce jeune homme ne manquait pas de toupet."Bon,que voulez-vous voir cette fois-ci?" fit Laurence un brin exaspérée.

"Voir,rien de plus,mais sentir votre touffe madame,ça oui!".

La bourgeoise resta interloquée devant un tel aplomb tandis que Julien se tenait tout sourire face à elle.

"Vous êtes complètement malade mon pauvre ami,mais bon,au point où nous en sommes,apportez-moi ma couverture".

La patiente blonde joua le jeu que lui imposait le jeune brancardier,en lui laissant l'accès à son entrecuisse.Il glissa sa tête entre les fines cuisses blanches et s'approcha très près du pubis de Laurence,si près qu'elle sentit son souffle tiède sur sa fente.Dans la plus grande indécence,Julien inspira à pleins poumons le doux parfum émanant de la toison blonde.Il ne put s'empêcher d'exprimer ses impressions:"Madame,votre buisson exalte un divin parfum et vos poils blonds sont magnifiques".

La jeune bourgeoise trouva dans un premier temps ces commentaires totalement ridicules puis ensuite se ravisa et s'en sentie flattée.Julien,pleinement satisfait,eut l'intelligence de ne pas abuser de la situation;il étala la couverture sur le corps nu de la patiente après avoir jeté un dernier regard à la touffe blonde et se retira.

C'est après une longue nuit de sommeil que madame Bardon se réveilla d'elle-même.Elle ignorait précisément l'heure qu'il pouvait être mais le jour était déjà levé.Elle en profita pour admirer par sa fenêtre le joli parc entourant la clinique.Elle aurait bien aimé s'y promener par ce matin ensoleillé mais ses chaînettes de chevilles la ramenèrent à la dure réalité.

Françoise,l'infirmière brune de la quarantaine,se montra la première.Elle annonça brièvement à la patiente qu'elle avait une prescription médicale pour elle.Prenant Laurence

par surprise,elle lui piqua l'avant-bras et lui injecta rapidement la dose d'une seringue.Cela rendit folle de rage la patiente et fit d'autant plus ricaner l'infirmière,apparemment satisfaite de son forfait.En sentant une douce chaleur envahir son bras et sa colère s'apaiser d'elle-même,Laurence comprit qu'on venait de lui injecter le sérum de la veille,qui la rendrait docile,coopérante et sans fierté.

Quelques instants plus tard,une aide-soignante se présenta pour la toilette.Malgré l'aspect humiliant de devoir se laisser toiletter,y compris aux endroits les plus intimes de sa personne par une inconnue,Laurence ne broncha pas et accepta cette situation,le sérum faisait dèjà son action.Sa toilette terminée,elle enfila sa robe de chambre et prit son petit déjeuner.C'est au retour de l'aide-soignante qu'elle apprit qu'elle avait rendez-vous au cabinet du sexologue...

CHAPITRE XI

Le cabinet de sexologie se tenait dans une aile de l'établissement,au premier étage.Dès son entrée dans le cabinet,une poignet de main chaleureuse et un sourire avenant accueillirent la patiente."Je suis Virginie Voyret

sexologue de la clinique de la Rochegude;comment allez-vous madame Bardon?".

Laurence fut doublement surprise de cet accueil.Tout d'abord,elle n'avait pas imaginé une seconde que le sexologue puisse être une femme,ensuite elle ne s'attendait pas à une telle convivialité,jusqu'alors elle avait plutôt été traitée par l'humiliation et la menace.

Virginie Voyret était une très jolie jeune femme,d'un âge proche de celui de Laurence,avec une superbe chevelure noire et une silhouette très longiligne.

Elle fit assoir sa patiente dans un grand fauteuil de cuir,face à elle,un grand bureau servant de séparation.

"J'ai pour mission de vous faire évoluer positivement sur le plan sexuel madame Bardon au cours de votre séjour dans cette clinique.J'ai parcouru avant votre arrivée votre dossier médical que m'a transmis la gynécologue.Je crois que nous n'avons pas de temps à perdre.Dans un premier temps,je souhaiterais explorer votre fantasmatique sexuelle,en clair connaitre vos fantasmes et savoir ce qui est susceptible de vous exciter réellement,si vous êtes d'accord".

La façon gentille et mesurée de parler de la sexologue mit Laurence en confiance."Oui,oui,je suis d'accord".

"Bien,vous allez ôter votre robe de chambre et prendre place sur le fauteuil".La sexologue désigna un fauteuil gynécologique,doté de tous les accessoires possibles.A côté,un meuble à roulettes supportait toute une batterie d'instruments,tels des godes,vibrateurs,sondes,spéculums en tous genres,pompes à vide et tire-lait.

"Vous allez passer ce casque sur votre tête madame Bardon.Il est spécialement conçu pour diffuser un son en qualité numérique et de la vidéo en 3 D.Il vous sera diffusé une série de petits clips de quelques minutes chacun,chaque clip abordera successivement les principaux thèmes de la fantasmatique féminine.J'évaluerai votre niveau de réceptivité et d'excitation au cours de chaque clip à l'aide de ce capteur que je vais placer dans votre vagin.Votre taux de sécrétions sexuelles et vos moindres contractions vaginales seront enregistrées et convertis en courbes sur cet écran".

La blonde fut impressionnée par un tel niveau de sophistication dans les moyens mis en oeuvre.Le capteur placé dans le vagin s'apparentait à un gode de taille modeste,mais qui s'adaptait parfaitement à la morphologie de Laurence,et deux fils le reliaient à l'appareil d'enregistrement.

Virginie Voyret appuya sur la touche "VIDEO PLAY" du lecteur vidéo.Au bout de quelques minutes,deux courbes apparurent sur l'écran de contrôle.D'abord rectilignes,le graphique finit par évoluer,la courbe désignée "taux de cyprine" restait quasiment plate mais la courbe qui indiquait les contractions vaginales oscillait de façon irrégulière au gré des clips diffusés dans le casque de la patiente.Durant cette séance qui dura une trentaine de minutes,deux caméras implantés au plafond au-dessus du fauteuil gynécologique filmaient l'une,le corps de la patiente dans son ensemble,l'autre équipée d'un objectif à plan rapproché autorisait l'observation des mamelons et leur érection,signe évident d'excitation.

Une fois la séquence vidéo terminée,la sexologue aida la patiente à ôter son casque,puis retira délicatement le capteur vaginal.L'imprimante de l'enregistreur se mit à crépiter tandis que la bourgeoise était autorisée à remettre sa robe de chambre et regagner le fauteuil de cuir.Virginie Voyret s'installa à son bureau face à sa patiente et parcourut le compte-rendu de l'ordinateur.

"Bon,madame Bardon,il semblerait d'après mes premières investigations que d'une part,votre libido soit simplement endormie,ou maintenue en sommeil par votre inconscient et que d'autre part,certaines scènes d'exhibitionnisme,de saphisme et de sado-masochisme ne vous laissent pas totalement indifférente,les courbes de l'enregistreur et l'érection des mamelons en attestent.Par contre,il apparait évident que de nombreuses pratiques,telles la double pénétration,le fisting,la sodomie vous semblent étrangères.Nous allons donc devoir opérer sur vous un gros travail d'initiation à certaines pratiques.Pour finir,je suis perplexe quant au faible niveau de sécrétions vaginales dont vous faites état.Vous semblez aussi sèche qu'une vieille femme ménopausée!".

A l'énoncé d'une telle plaidoirie,la patiente blonde ne sut quoi répondre.

"Dites-moi madame Bardon,je peux vous appeller Laurence?Cela facilitera nos rapports vu que nous nous verrons régulièrement".

"Oui,si vous voulez" répondit d'une petite voix la pensionnaire.

La sexologue se leva et vint se poster à côté du fauteuil de Laurence.De sa position assise,la blonde remarqua aussitôt les très longues jambes moulées dans un pantalon fuseau de la sexologue,ainsi que ses hanches étroites.Sa taille mannequin impressionna quelque peu Laurence qui,par comparaison avec elle,eut un sentiment d'infériorité.

"Bien,Laurence,est-ce que vous mouillez lorsque vous vous masturbez?Nous savons d'après votre dossier que vous vous masturbez régulièrement,alors répondez-moi".

"Euh,je ne sais pas,je ne m'en préoccupe pas à vrai dire".

"Mais tout de même,quand vous vous branlez Laurence,vous n'introduisez jamais vos doigts dans votre chatte?!".

Le langage subitement familier employé par la sexologue décontenança un peu Laurence.

"Eh bien non,je me contente seulement de me titiller le....".

La longiligne jeune femme brune haussa alors le ton,ce qui surprit la bourgeoise.

"Allons Laurence,dites-le!Vous vous titillez le clito,n'est-ce pas?!!!On dirait que vous n'arrivez pas à formuler les mots qui évoquent le sexe,ce qui pourrait expliquer une parties de vos inhibitions.Je pressens que vous allez devoir travailler sur le plan psychologique et vous familiariser avec le vocabulaire et les scènes sexuels".

Virginie Voyret savait de quoi elle parlait lorsqu'elle évoquait l'aspect psychologique.En effet,au cours de ses études de médecine,elle s'était d'abord orientée vers la psychiatrie,mais trouvant cette spécialité quelque peu ennuyeuse à son goût,elle changea de voie au cours de son cursus et opta pour la sexologie.En dernière année de spécialisation,elle avait soutenu sa thèse dont le sujet était:"Rôle de la stimulation sexuelle et de la fantasmatique dans la réponse orgasmique chez la femme".

"Alors répétez après moi,Laurence:Moi,Bardon Laurence,je me branle le clito tous les deux jours pour me faire jouir".

Silence ébahie de la blonde.

"Allons,c'est un ordre,répétez!!!!!"

Elle finit par répéter laborieusement,comme un élève peu doué en cours de langue.

"Bien,nous allons en rester là pour aujourd'hui.Cependant,j'ai une petite ordonnance pour vous:cette nuit,avant de vous endormir,vous vous masturberez en introduisant vos doigts dans votre vagin et vous vérifierez si vous êtes humide ou pas,entendu Laurence?".

"Oui mademoiselle"...

CHAPITRE XII

Laurence Bardon fut raccompagnée à sa chambre par une aide-soignante,l'esprit encore troublé suite à cette première visite chez la sexologue.En guise de déjeuner,elle dut prendre des laxatifs dont le goût artificiel lui donna la nausée.Peu de temps après,elle dut aller se vider à plusieurs reprises aux toilettes,avant que Marie-Augustine,l'aide-soignante antillaise,ne l'emmène à "la toilette du fondement de la madame,oh la la la!".Sa puissante voix de créole raisonna dans le crâne de la blonde,qui s'imagina de nouveaux tourments.Ses craintes se confirmèrent très vite.Arrivée dans une grande salle d'eau,Laurence dut se mettre nue,ce dont elle commençait à avoir l'habitude,puis dut s'installer à quatre pattes sur une petite table en bois,une barre d'écartement fut placée autoritairement entre ses jambes à l'aide de chaînettes de chevilles.Marie-Augustine fit pression de sa puissante main sur les reins de la bourgeoise,afin de l'obliger à se cambrer et relever l'arrière-train.Une canule lubrifiée força l'anus frippé de la blonde et progressa dans le rectum.L'aide-soignante ouvrit le robinet qui libéra l'eau tiède d'une poche suspendue.Environ 1,5 litre d'eau envahirent le colon de la patiente,mais Laurence,pas du tout habituée,s'imagina qu'une citerne entière se déversait dans son tube digestif.S'efforçant de

négocier au mieux les spasmes qui animaient son gros intestin,elle réussit à se souvenir qu'étant enfant,suite à une longue période de constipation,elle avait subit un lavement,mais c'était un souvenir si lointain...

Passée une quinzaine de minutes de douleurs,spasmes et balonnements de plus en plus difficiles à gérer,la bourgeoise eut le feu vert de l'aide-soignante pour aller expulser cet encombrant liquide.L'ennui,c'est que les toilettes étaient situées en face de la salle d'eau,de l'autre côté du couloir,obligeant la blonde à traverser furtivement et nue ce couloir qui lui sembla immense.Par chance pour elle,personne ne la vit.A son retour à la salle d'eau,elle eut droit à une réflexion de l'antillaise:"Alors la jolie madame,on se sent plus légère,n'est-ce pas?" et elle se mit à ricaner bruyamment.Naivement,la patiente s'imagina que l'épisode "lavement" était terminé;grossière erreur.Elle dut reprendre la pose,la barre d'écartement fut remise en place et un spéculum anal prit place dans son rectum.Si elle avait déjà eu au cours de son existence l'occasion de recevoir un spéculum dans son vagin,cette fois dans le rectum,c'était une première pour elle.Dans un premier temps,par réflexe,son sphincter se contracta pour freiner la progression du spéculum intrusif,mais il finit par se relâcher sous la pression de l'instrument.L'aide-soignante ouvrit raisonnablement les deux mâchoires du spéculum,mais c'était beaucoup trop pour la blonde.Elle sentit distinctement l'air frais dans son orifice béant.Cet air fut vite remplacé par de l'eau tiède,introduite cette fois à la poire.Son anus ne pouvant absolument plus rien retenir,Laurence sentit l'eau ressortir de ses entrailles et couler dans toutes les directions.

Marie-Augustine reprit la parole:"Ah,il faut que ce soit tout propre là-bas dedans,la madame la gynécologue exige un fondement absolument impeccable".Pour s'assurer de cet état de propreté irréprochable,Marie-Augustine observa minutieusement l'intérieur du rectum de la jeune femme blanche à l'aide d'une puissante lampe électrique.Lorsqu'elle s'aperçut qu'elle était observée d'une telle manière,la patiente ressentit un profond sentiment d'humiliation.Elle demanda:"Mais pourquoi la gynécologue?"

"Ah mais,on ne vous a pas informée,Catherine Lepic vous attend dans son cabinet.Je parie qu'elle va s'occuper de votre joli petit fion de blanche!Ah ah ah..."

Laurence aurait voulu disparaitre,se volatiliser sur le champ,tellement elle se sentait méprisée et honteuse.

Puis de nouveau le cérémonial habituel:robe de chambre,chaise roulante et direction le cabinet de la gynécologue.Durant le court trajet à-travers les couloirs de la clinique,la pensionnaire s'imagina ce qu'elle allait devoir endurer et ce qu'il allait advenir à son pauvre petit anus frippé.Les premières paroles de la brune gynécologue donnèrent le ton.

"Bonjour madame Bardon.Comment allez-vous?Je parie que vous devez vous sentir toute fraiche et légère,n'est-ce pas?".Le sourire oh combien charmeur et carnassier sur les lèvres carminées de la gynécologue anéantit le peu de courage qu'il restait à Laurence.Elle se résigna à ôter sa robe de chambre lorsqu'on le lui demanda et à prendre place sur le fauteuil gynéco.Si le fauteuil était semblable à celui de la veille,les étriers avaient été remplacés par des repose-genoux,que la patiente trouva plus confortables.Ses cuisses furent sanglées aux soutien-genoux,une large sangle assura l'immobilisation du tronc et ses poignets furent également sanglés aux bras du fauteuil.

Julien fit son apparition,boîtier de commande en main,pour assurer les réglages du fauteuil.La patiente se retrouva fortement renversée vers l'arrière,ce qui fait que son bassin se situait plus haut que sa tête;bien évidemment,les jambes étaient fléchies suffisamment et les cuisses très largement écartées,rendant on ne peut plus accessible toute la région vulvo-périnéo-anale.Le jeune brancardier s'occupa de braquer les puissants projecteurs articulés du plafond vers la zone d'investigation puis se chargea d'orienter selon les directives de Catherine Lepic deux caméras d'observation.La première caméra était fixée au bout d'un long pied attaché au plafond et autorisait une vue par le haut de l'ensemble du corps de la patiente,visage y compris.L'objectif de cette caméra étant motorisé et télécommandé,il était possible d'effectuer un zoom sur les mamelons par exemple,ou d'avoir un gros plan sur le visage pour observer les expressions du sujet.La seconde caméra était installée au bout d'un support fixé au sol en avant du fauteuil et procurait une très intéressante vue en contre-plongée de toute la zone de l'entrecuisse et fournissait également des plans rapprochés à la demande.Les images étaient à la fois enregistrées mais aussi diffusées sur un écran plat de 32 pouces fixé au mur sur la droite de la salle.

La raison officielle de l'enregistrement des séances de soins était de permettre la comparaison des réactions du patient d'une séance à l'autre et les progrès réalisés.Officieusement,il se murmurait dans les couloirs de la clinique de la Rochegude que les enregistrements étaient dupliqués et distribués par le biais d'un réseau spécialisé...

De toute manière,les patients signaient leur contrat d'admission lors de leur entrée en clinique et acceptaient le fait d'être filmés.

La gynécologue enfila ses gants de latex et lubrifia copieusement la rondelle anale de la blonde.Puis elle introduisit en totalité son majeur droit dans le rectum afin de procéder à une première exploration manuelle.

Laurence Bardon se contracta fortement sur le doigt inquisiteur,ce qui déclencha un commentaire de la brune:"Décidement,ma chère,vous n'êtes pas habituée à vous faire pénétrer par le conduit étroit".

Son sourire était toujours autant séducteur que méprisant,ce qui agaça une fois de plus la patiente.

Ce premier sondage de reconnaissance effectué,la praticienne demanda à Julien de lubrifier l'anuscope.L'instrument en question s'apparentait à un cylindre d'environ 80 millimètres de long et 20 millimètres de diamètre.Son sommet présentait une forme arrondie dans laquelle était enchassé un objectif de caméra miniature,le corps de la caméra prenant place dans le cylindre.Un fil sortait à l'opposé du cylindre.Enfin,pour autoriser la vision d'images de qualité,une couronne de leds à infra-rouge entourait l'objectif de la caméra.La gynécologue plaça le bout de l'anuscope au contact de l'anus de la bourgeoise,qui frémit un peu en sentant la pression de l'instrument forcer sa rondelle délicate.La pénétration se fit tout d'abord sur seulement 2 centimètres,et l'on vit apparaitre sur l'écran de TV une troisième image,sans couleur certes mais de bonne définition.Il s'agissait de l'entrée du conduit rectal de madame Bardon,qui fut invitée à regarder la progression de l'anuscope dans ses entrailles.Bien malgré elle,la patiente blonde offrait un spectacle vidéo à la fois insolite et troublant.Le caractère voyeur du jeune Julien était totalement comblé par ce qu'il voyait sur l'écran plat,à savoir une vue d'ensemble du corps nu d'une ravissante patiente,une image rapprochée de toute son entrecuisse et une vue interne à la caméra infra-rouge.

Au fil des séances d'examen des diverses patientes dans le cabinet de gynécologie,l'intérêt de Julien pour son nouveau métier grandissait en même temps que grossissaient ses érections dans son pantalon...

Une fois l'examen à l'anuscope terminé,l'instrument fut retiré puis la praticienne brune nota dans le dossier médical de sa patiente:"rectum sain,sans lésion ni irritation,prêt à être travaillé".

Catherine Lepic s'adressa alors à Laurence,un léger sourire condescendant au coin des lèvres:"Je vais à présent évaluer la souplesse et l'élasticité de votre anus ainsi que de votre rectum.Le test n'est pas douloureux à la condition que vous vous relâchiez complètement".Elle s'empara d'un gode gonflable à l'aspect caoutchouteux.Ce gode était relié par un tube souple à une pompe à air,sur laquelle on pouvait voir les graduations d'un manomètre.Le gode fut gonflé un minimum afin de lui donner la rigidité nécessaire à l'introduction anale,puis lubrifié,et finalement placé dans le rectum de la patiente.

Lorsque la pompe à air fut remise en marche,Laurence sentit tout d'abord son anus s'étirer puis ensuite son rectum se dilater progressivement.La gynéco demanda à sa patiente de faire part de ce qu'elle ressentait précisément.Laurence expliqua au début qu'elle avait les mêmes sensations que lorsqu'elle était à la selle,puis par la suite lorsque la dilatation fut plus forte,elle évoqua une sensation étrange mais pas désagréable d'être remplie.Et ce n'est que lorsque l'aiguille du manomètre flirta avec la zone rouge qu'elle fit part d'abord de désagréments,puis de douleurs.Catherine Lepic sembla très satisfaite de cette première série de tests,et annonça à la bourgeoise qu'elle avait à priori de bonnes prédispositions pour la pénétration anale.La machine fut alors mise en mode alternatif,c'est à dire alternant en cadence gonflage et dégonflage du gode.La fréquence de la pompe à air fut augmentée progressivement jusqu'à ce que la patiente fasse état de contractions inconnues d'elle jusqu'alors.L'expérience fut poursuivit et déclencha une série de spasmes orgasmiques chez la patiente,confirmés par de faibles gémissements et la complète érection des mamelons,bien visibles à l'écran.Laurence découvrait un plaisir inconnu qu'elle s'était jusqu'alors refusée.On arrêta la machine et le gode de caoutchouc fut retiré,laissant béant l'anus de la bourgeoise,dont le regard était dans le vague.Catherine Lepic saisit sur son ordinateur quelques appréciations destinées au dossier médical de la patiente,avant de lui annoncer qu'elle allait tester sur elle le gode électrique.Ce gode-là était de dimensions voisines à l'anuscope,un fil le reliait à un générateur de courant faible.Laurence prit peur à l'évocation du terme "électrique" mais la gynécologue la rassura.Cette fois-ci,la pénétration fut plus aisée,et la rondelle anale de la bourgeoise avala quasiment le gode qui fut introduit sur toute sa longueur.Ensuite,de ses doigts gantés de latex,la gynécologue plaça dans le vagin une sorte de gros tampon,semblable à un tampon hygiénique mais imbibé d'un réactif chimique.Selon la quantité de liquide absorbé par le tampon,celui-ci variait de coloration sous l'effet du réactif,procédé similaire aux plaquettes utilisées pour les examens d'urine.Pour le compte,Laurence Bardon se retrouvait doublement pénétrée,écartelée et filmée sur son fauteuil gynécologique.Le gode fut placé dans un premier temps en mode vibratoire et l'on vit sur l'écran vidéo une série de contractions envahirent le bas-ventre de la patiente.Puis le gode passa en mode électrique,délivrant de très inoffensives décharges sur les parois rectales de la blonde,qui se mit à haleter de plus en plus bruyamment.C'est alors avec jubilation que Catherine Lepic plaça le contrôleur du gode en mode "duo",combinant vibrations et décharges électriques.La blonde était maintenant bouche ouverte,oscillant de la tête sous les yeux de Julien et de la gynéco,puis finit par laisser échapper de nouveaux gémissements,faibles au début,puis de plus en plus explicites.La brune augmenta les décharges électriques jusqu'à obtention de tremblements saccadés des cuisses et des fesses de la blonde,qui miaulait de plus en plus et explosa dans un cri de jouissance non simulée.

La praticienne arrêta le fonctionnement du gode mais le laissa en place.Elle s'occupa de retirer le tampon,qui visiblement avait changé de couleur.Elle compara la teinte du tampon test avec une palette de couleurs de référence et conclut:"Ah,félicitations madame Bardon,nous avons enfin réussi à vous faire mouiller un peu!Ma collègue Virginie Voyret sera satisfaite d'apprendre cela".

Ce tampon était la preuve irréfutable que la patiente était parvenue à un orgasme par voie anale;c'est ce que recherchait la gynécologue.Avant de quitter son fauteuil,pendant qu'on la désanglait,Laurence se vit sur l'écran vidéo,cuisses ouvertes,fesses relevées et son anus entrouvert par où sortait le fil de commande du gode;elle se sentit extrêmement troublée et honteuse de son sort;elle avait toujours du mal à réaliser ce qui lui arrivait et ne se sentait plus capable de lutter contre qui ou quoi que ce soit...

Avant de quitter le cabinet de gynécologie,la bourgeoise se fit remettre de la part de Catherine Lepic une ordonnance du même style que celle de la sexologue:"obligation chaque soir après diner de vous pénétrer analement,en position accroupie cuisses ouvertes,à l'aide d'un plug qui vous sera remis par l'aide-soignante"...

CHAPITRE XIII

En ce début de soirée,Laurence Bardon avait le vague à l'âme et gambergeait,seule dans sa chambre.Elle repensait à toutes les séances et tests humiliants et dégradants qu'elle avait endurés au cours de la journée et cela la déprimait.Elle en oubliait presque qu'elle avait tout de même eu un puissant orgasme dans le cabinet de la gynécologue.L'irruption d'une aide-soignante avec son plateau-repas tira la pensionnaire de ses pensées.Mais elle n'avait pas d'apétit et dédaigna son repas.Elle fut cependant intriguée par la présence d'un petit coffret noir disposé à côté d'une bouteille d'eau sur le plateau.Elle l'ouvrit et découvrit avec stupeur un plug de forme conique accompagné d'un tube de gel lubrifiant et d'un petit mot signé de Catherine Lepic "N'oubliez pas,chère madame Bardon,de faire bon usage de cet instrument chaque soir après votre diner".Elle en resta bouche bée et plaça le petit coffret noir sur sa table de nuit.Elle en avait assez que tout dans cette maudite clinique n'ait de rapport qu'avec l'univers sexuel.Tous les personnels de l'établissement,les objets et même les documents de la bibliothèque ramenaient inévitablement à la sexualité.Elle se ressaisit et tenta de se changer les idées en regardant le parc à la tombée de la nuit par sa fenêtre.Elle resta ainsi prostrée jusqu'à tard dans la soirée,ne s'apercevant même pas que personne n'était venu récupérer son repas laissé intact.C'est alors que son instinct de femme ou bien sa curiosité la poussèrent à rouvrir le coffret noir.Elle observa longuement le plug,sa forme,sa couleur et caressa l'ustensile,son toucher rapellait vaguement un fruit,la pêche,avec son contact doux et velouté.Sans réfléchir,Laurence eut l'idée de le porter à sa bouche.La forme conique et la taille raisonnable du plug s'adaptait apparemment bien à la cavité buccale.Elle léchouilla maladroitement plus qu'elle ne suça le plug mais cette situation,insolite et nouvelle pour elle,l'incita à plus d'audace.Elle ouvrit le tube de KY gel et enduit le plug,qui se mit à reluire dans la pénombre.Puis,tel un automate,elle s'accroupit,ouvrit largement ses cuisses et promena l'ustensile lubrifié tout autour de son anus sensible.Cela lui procura quelques contractions agréables lorsqu'elle découvrit que le plug était muni d'une ventouse à sa base.Elle le fixa au carrelage du sol,le plug se maintint dressé à la verticale.Laurence n'avait plus dès lors qu'à s'accroupir sur l'objet luisant et doux et se pénétrer elle-même.De plus,la forme conique du plug lui permit de procéder à une pénétration progressive,à son goût,laissant le temps à son rectum de s'assouplir et de s'accomoder de la forme de l'objet.Faisant abstraction de toutes ses considérations morales,elle se dandina obscènement,accroupie cuisses ouvertes sur le plug,faisant monter et descendre son bassin.Elle finit par ressentir des sensations semblables à celles qu'elle avait expérimentées dans le cabinet de gynécologie.En même temps,elle sentit durcir à la fois ses mamelons et son petit bouton d'amour.Lorsqu'elle se mit à se titiller le clitoris comme elle avait l'habitude de le faire lors de ses masturbations,elle sentit distinctement un plaisir d'une toute autre envergure monter en elle.La combinaison des sensations nouvelles venant du côté de son rectum et celles bien connues en provenance de son clitoris la conduisit jusqu'à un merveilleux orgasme qui la laissa comblée et haletante.Peu après avoir repris ses esprits,elle se souvint de la directive de la sexologue et se hasarda à introduire son index dans son vagin.La cavité était chaude et généreusement lubrifiée.Lorsqu'elle ressortit son index,Laurence vit que celui-ci était recouvert de sécrétions blanchâtres,symptomatiques de son excitation sexuelle.En plus de lui avoir procuré tant d'émois,cet orgasme plongea la jolie bourgeoise dans un profond sommeil.A tel point qu'au petit matin,elle était incapable de se souvenir si elle avait eu droit à la visite nocturne de Julien ou de qui que ce soit...

CHAPITRE XIV

Pour son troisième jour de pension à la clinique de la Rochegude,l'occupante de la chambre n°14 fut dispensée de soins et autres examens médicaux.Au programme,il était prévu pour la première partie de la journée,une session "Découverte du sexe masculin et initiation à la fellation",et pour la seconde partie de journée,le thème était "Stimulation sexuelle et physiologie de l'orgasme chez l'homme et la femme".Laurence fut emmenée dans une grande salle équipée d'un tableau blanc et d'une toile pour vidéoprojecteur,comme dans une salle de formation.

Elle retrouva un petit groupe de pensionnaires,toutes féminines,installées sur de confortables chaises.C'est le Dr Leduc assisté de l'infirmière Florence qui animaient la formation.Cela débuta par un cours d'anatomie masculine,avec croquis,planches anatomiques et photos explicites qui rappelèrent à Laurence l'ouvrage qu'elle avait feuilleté au hasard dans la bibliothèque.Puis le Dr Leduc expliqua avec détail et emphase le mécanisme de l'érection du pénis tandis que sa collègue Florence projetait simultanément des diapositives de phallus de toutes tailles et formes,ce qui généra des exclamations d'étonnement,d'admiration ou de dégoût parmi les pensionnaires.La partie la plus croustillante de la séance fut réservée pour la fin,avec la présentation des techniques de fellation par l'infirmière,qui capta l'attention de toute l'assistance.Pour certains pensionnaires,dont faisait partie Laurence,l'art de la fellation était quelque chose qu'elle découvrait,bien qu'elle eut su tout de même de quoi il s'agissait.Le point d'orgue de la formation fut atteint lorsque Florence offrit une démonstration de fellation sur un gode qui était la réplique parfaite d'une verge d'homme blanc en pleine érection.Toute la salle fut enthousiasmée par la prestation de l'infirmière,à commencer par le Dr Leduc dont les joues devinrent toutes rouges.Certaines patientes,les plus délurées,se permirent même d'applaudir l'infirmière blonde.

Pour la pause déjeuner,tout le groupe se rendit au réfectoire de la clinique,où un petit nombre de pensionnaires mâles étaient déjà attablés.Laurence se retrouva assise à côté d'un homme qui racontait à sa voisine de table qu'on lui avait diffusé au cours de la matinée une vidéo expliquant la technique du cunnilingus.

La femme ricana en lui répondant vulgairement que pour le groupe des femmes,l'infirmière leur avait fait une démonstration de pipe,en ajoutant qu'elle était une sacrée suceuse...

La fin du repas se fit dans un brouhaha général dans le réfectoire et une distribution de café et thé eut lieu.

L'ensemble des pensionnaires se retrouva dès le début d'après-midi dans une grande salle équipée pour la diffusion de vidéos.C'est la sexologue Virginie Voyret qui était de service pour animer la séance.Elle fit sensation en arrivant en bottes de cuir blanches à talons fins,mini-jupe vraiment mini et veste de tailleur assortie,sa superbe crinière noire et ses lèvres rouge vermillon.Certains pensionnaires la jugèrent class et sexy,d'autres la trouvèrent vulgaire et provocante...

La sexologue débuta son exposé en faisant un bref rappel sur l'anatomie des organes génitaux mâles et femelles et la physiologie des organes érectiles.Son discours prit une tournure plus médicale lorsqu'elle insista sur l'importance de la lubrification au cours de l'excitation sexuelle et en expliquant le rôle des glandes de Cowper chez l'homme,et des glandes de Skene et Bartholin chez la femme.Elle illustra ses propos à l'aide de diapositives montrant où se situaient les glandes en question sur le corps humain.Habilement,elle raviva l'intérêt des patients--qui commençaient à somnoler--en évoquant le sujet de la pénétration de la femme par l'homme,vidéo explicite à l'appui.La sexologue commenta avec brio les diiférentes scènes de pénétration qui furent diffusées,

vantant les avantages de telle ou telle position.Elle termina son exposé par le thème de la stimulation sexuelle et expliqua,avec diapositives,quelles étaient les zones érogènes ultimes,à savoir le frein du gland chez l'homme et le point G chez la femme.

Virginie Voyret annonça alors que la séance était close et qu'elle verrait probablement certains patients présents dans les jours à venir à son cabinet.Elle traversa la salle en faisant claquer ses talons de bottes et en ondulant sensuellement des hanches,ses longues cuisses fuselées joliment mises en valeur par la mini-jupe...

CHAPITRE XV

La fin de soirée et la nuit de Laurence Bardon furent particulièrement pénibles pour elle.Pourtant,la soirée débuta paisiblement,son diner lui fut apporté par l'infirmière Françoise,qui était du soir ce jour-là.Son repas ingurgité,Laurence suivit les prescriptions qui lui étaient faites,et commença à jouer avec son plug.Elle repensa à toutes les scènes de sexe qu'elle avait pu voir au cours de sa journée et s'en sentit émoustillée.Elle se surprit même à rechercher le contact intime du plug sur son anus et commença à chevaucher voluptueusement l'ustensile ventousé au sol.Le plaisir s'appretait à venir en elle lorsqu'elle entendit le bruit du pass dans la serrure de sa porte.Françoise entra brusquement pour venir récupérer le plateau.Elle découvrit la pensionnaire blonde cuisses écartées,accroupie sur son plug.Trop tard pour se cacher.L'infirmière brune prit un air faussement offusqué,traitant la patiente de sale petite garce.Laurence protesta en précisant que ce qu'elle était en train de faire rentrait dans le cadre d'une prescription médicale de la gynécologue.Françoise s'exclaffa avec mépris puis décrêta:

"Puisque vous voulez me faire croire qu'il s'agit d'une prescription médicale,en temps qu'infirmière,je me dois de vérifier que le traitement est bien suivi par la patiente.Alors,poursuivez,je veux vous voir vous enculer avec ce plug".

La bourgeoise refusa catégoriquement ce qui lui valut une paire de gifles.

"Ah,vous êtes toujours aussi fière je vois;faut-il que je vous remette les chaînes de chevilles?"

"Non,non,je vous en prie,pas les chaînes".

"Alors,godez-vous avec ce plug devant moi,c'est un ordre!".

Françoise se posta devant la patiente,afin d'avoir une bonne vision sur ce qui se déroulait entre les cuisses.La jeune bourgeoise tenta de reprendre les mouvements qu'elle exerçait avant qu'on ne l'interrompte mais son excitation avait été brutalement coupée et son désir fuyait en même temps que grandissaient sa honte et son malaise en présence de l'infirmière.Son anus se contractait fortement sur le plug et rendait la pénétration douloureuse,presque impossible.Mais la femme en blouse blanche fut intraitable.

"J'exige de voir ce plug pénétrer votre rectum comme stipulé dans votre prescription médicale!".

Laurence eut beau expliquer que cela lui était impossible car elle était trop contractée,la femme brune resta inflexible.Et lorsque la pensionnaire referma ses cuisses en guise de renoncement,une nouvelle valse de gifles claqua sur ses joues.C'est les larmes aux yeux,l'anus en feu et un énorme sentiment de honte à l'esprit que la jeune patiente finit par faire douloureusement pénétrer le plug dans son rectum.Un sadique sourire aux lèvres,l'infirmière s'amusa alors à tirer brutalement les mamelons de la pensionnaire,ce qui faillit la faire tomber en avant.La brune ricana en remportant le plateau-repas et laissa Laurence totalement effondrée.Elle n'eut que la force de retirer le plug qui lui brulait l'anus et s'écroula à même le sol.Après les supplices moraux et physiques qu'elle venait d'endurer,la froidure du carrelage sur son corps nu ne lui paraissait être qu'un faible tourment.

Elle resta ainsi,nue gisante au sol à-moitié endormie,jusqu'au milieu de la nuit.C'est la visite nocturne du brancardier qui lui fit reprendre ses esprits.Dans l'obscurité,elle murmura:

"Julien,c'est vous?"

En guise de réponse,un ricanement grave et puissant la fit sursauter.Pierre actionna l'interrupteur de la lumière,éblouissant momentanément la jeune femme.

"Alors comme ça,ma jolie salope,tu t'attendais à ce que ce soit Julien qui te rejoigne cette nuit.Eh bien,c'est raté!"

Avec son tempérament bourru et macho,Pierre ne s'étonna même pas de trouver la patiente étendue au sol et les yeux rougis par une crise de larmes.Lorsque ses pupilles se furent adaptées à la lumière ambiante,la jeune femme reconnut le brancardier qui l'avait conduite à la bibliothèque la veille.Son visage aux traits épais,son crâne partiellement dégarni et son profil trappu et bedonnant le rendaient repoussant aux yeux de Laurence.

"Ne m'approchez pas!" se mit-elle à crier alors qu'il venait vers elle.Il se remit à ricaner bêtement puis émit un sifflement évocateur en découvrant le plug trainant au sol.

"Eh bien,ma salope,je vois que l'on prend du bon temps par ici!"

La jolie blonde s'empressa de préciser:"Ne vous méprenez pas,j'y suis obligée,cela fait partie d'une prescription médicale,rien de plus".

A nouveau,ricanements du brancardier qui saisit la patiente par les deux poignets,la forçant à se redresser.

"Ne me touchez pas,ne me touchez pas!" hurla-t-elle.Il lâcha un poignet pour tirer violemment sur la chevelure blonde.

"Tais-toi salope,je suis bien certain que tu es beaucoup moins farouche avec le jeune Julien.Je parie même que tu lui fais des petites gâteries la nuit lorsqu'il passe te rendre visite,hein ma jolie pute?".

A présent,en plus de se sentir offusquée et indisposée par la présence de Pierre,Laurence sentait monter en elle une angoisse grandissante.De sa puissante main,il réussit à tenir les deux frêles poignets de la bourgeoise tandis que son autre main commença à se promener sur les seins de la blonde.Elle cria une fois de plus,ce qui lui valut de se faire à nouveau secouer par les cheveux.

"Tu veux crier ma garce,eh bien braille tout ce que tu veux;de toute manière,il n'y aura personne pour venir à ton secours,il n'y a que moi comme personnel de la clinique cette nuit et tous les pensionnaires sont enfermés dans leur chambre".

Laurence,intelligemment,se tut,comprenant très vite qu'il ne lui serait pas possible de négocier quoi que ce soit avec ce brancardier,contrairement à ce qui avait été possible avec Julien.Pierre était bien trop primaire pour cela.De toute manière,c'était lui qui menait les débats par sa domination physique et la bourgeoise n'avait plus qu'à se soumettre.Le brancardier fit jaillir de la poche de sa veste une paire de menottes qu'il plaça d'autorité autour des poignets de la patiente.Il traina alors la blonde au sol jusqu'à pouvoir crocheter la paire de menottes à un barreau du lit,ramenant les poignets de sa victime derrière la nuque.Mais la jeune femme n'était pas immobilisée pour autant,et agitait ses jambes telle une furie.Tant et si bien qu'elle finit par décocher un méchant coup de pied dans la machoire de son tortionnaire.Pierre,tel un boxeur,encaissa le coup en portant sa main à sa machoire endolorie.Il récupéra ensuite les chaînettes de chevilles qui trainaient dans un coin de la chambre,les passa à la blonde en prenant bien soin de lui bloquer les jambes pour éviter un nouveau coup de pied,puis tira les chaînettes qui étaient juste assez longues pour pouvoir être crochetées chacune à un pied du lit.C'est ainsi que la pensionnire se retrouva assise au sol,adossée contre les barreaux du pied de son lit,poignets liés derrière la nuque et les jambes en grand écart,enchaînée par les chevilles.

Tel un fauve narguant sa proie,Pierre resta un moment à observer sa victime,se délectant des courbes gracieuses du corps de la belle blonde,insistant de son regard lubrique sur la poitrine et le V que formaient les cuisses grand ouvertes.

Il finit par se placer debout face à sa proie,pour défaire les boutons de sa braguette et libérer son sexe encore à moitié flasque.La blonde lâcha un cri de dégoût et de stupeur,ce qui généra un rire bestial de la part de l'homme.

"Alors comme ça,j'ai entendu dire que t'avais eu droit ce matin à une formation pour apprendre à sucer.Ca tombe bien,on va pouvoir passer aux travaux pratiques maintenant".

Il empoigna son sexe et se masturba brièvement,à quelques centimètres des yeux de la bourgeoise,dont le visage se trouvait bien malgré elle pile à la hauteur idéale.Ce genre de situation n'était pas faite pour réconcilier madame Bardon avec le sexe masculin mais l'heure n'était pas à la discussion sur ses préférences sexuelles.Pierre s'approcha encore un peu plus de sa victime et plaqua sans ménagement son sexe à moitié érigé contre le visage de la patiente.Elle cria une fois de plus en vain et eut tôt fait d'avoir la nausée,la verge de Pierre libérant une forte odeur incommodante.La jeune femme tenta de se soustraire du contact abominable de ce sexe contre son visage en déplaçant sa tête mais le brancardier colla son bassin contre sa face.Elle crut suffoquer lorsqu'il exigea une fellation de la part de Laurence.Elle osa lui tenir tête en le menaçant de lui sectionner le pénis de ses dents s'il insistait plus.Les yeux de la jeune femme exprimaient la colère,si ce n'est la rage et firent impression sur l'homme trappu qui se retira de quelques centimètres en arrière,libérant le visage de Laurence.

Elle venait de marquer un premier point face à son agresseur.Elle remarqua alors que sa verge manquait notablement de rigidité et que l'angle d'érection ne parvenait pas à dépasser l'horizontale.Avec courage et hardiesse,la belle blonde asséna à Pierre:

"Vous ne vous imaginiez tout de même pas que j'allais pratiquer une fellation sur votre grosse nouille puante et mollassonne!".

Pour le coup,Pierre resta un instant interloqué,ne s'attendant pas à une telle attaque verbale de la part de celle qu'il croyait dominer.Il se remit à l'injurier,masquant de la sorte sa déconvenue.Laurence sentit qu'elle avait frappé là où cela faisait mal,remettant en question la virilité du brancardier.Elle se hasarda à fixer l'homme droit dans les yeux en affichant un sourire méprisant.Plus elle le regardait,

plus elle trouvait cet homme répugnant.Voyant que la situation n'était plus autant à son avantage,le brancardier voulut en finir avec la jeune femme.Il agrippa la belle chevelure blonde d'une main et empoigna son sexe de l'autre pour se masturber frénétiquement.Malgré cela,la jolie blonde put constater que la verge ne se raidissait pas tandis que Pierre se mettait à souffler comme un boeuf épuisé.Il se remit à jurer des obscénités à l'encontre de Laurence en même temps qu'un flot de sperme finissait par baver piteusement de son sexe,souillant ainsi la chevelure blonde.Laurence eut de nouveau la nausée en observant la retraite de son agresseur,essoufflé et le visage empourpré,remballant fébrilement son sexe dans son pantalon.

En guise de vengeance,il laissa sa victime attachée par ses chaînes pour le restant de la nuit...

CHAPITRE XVI

C'est au petit matin qu'une jeune aide-soignante à la tignasse rousse découvrit l'état dans lequel se trouvait la pensionnaire de la chambre n°14.Elle fut effarée en apprenant le calvaire subit par la patiente au cours de la nuit passée et la libéra de ses entraves sur le champ.

Laurence alla immédiatement vider sa vessie puis souhaita faire sa toilette.La patiente eut la possibilité de se laver seule et c'est avec beaucoup d'humanité que l'aide-soignante lui proposa de l'aider à laver sa chevelure souillée.Puis les deux jeunes femmes discutèrent un moment dans la chambre.Visiblement,la petite rouquine n'était pas au courant des méthodes inhabituelles pratiquées au sein de la clinique.Elle occupait son poste en temps que job d'appoint en même temps qu'elle menait ses études d'infirmière et ne travaillait à la clinique que de jour.Elle avoua ne jamais avoir vu de patients enchaînés ni menottés et jugea ces traitements inacceptables.Elle alla jusqu'à proposer d'en faire état à la directrice de l'établissement mais Laurence l'en dissuada,sachant par avance que cela ne mènerait à rien,si ce n'est attirer des ennuis à la jeune aide-soignante,qui prit le temps de rester avec Laurence jusqu'à ce qu'elle ait fini son petit déjeuner et annonça:

"Je vais vous faire envoyer un médecin pour qu'il examine vos poignets et chevilles meurtris".

Une heure plus tard,le Dr Leduc se présenta à la porte de la chambre.

"Bonjour madame Bardon,vous avez demandé à être examinée par un médecin,que vous arrive-t-il?"

Laurence afficha un air contrarié:"Non,non,je n'ai rien demandé,c'est une erreur,je n'ai besoin de rien si ce n'est que l'on me laisse me reposer".

"Ah je suis désolé,mais je dois vous examiner,vous me paraissez être particulièrement stressée".

Il ouvrit sa petite sacoche médicale et en sortit son stéthoscope afin d'ausculter la jeune patiente.Laurence n'avait plus ni la force,ni le courage de protester et se laissa examiner bon gré mal gré.Ensuite,sa tension artérielle fut évaluée par le médecin qui la jugea bien faible."Je me demande si vous n'auriez pas aussi de la fièvre.Allongez-vous sur le ventre je vous prie".

Serrant les dents et fermant les yeux,la patiente sentit une main se poser sur ses fesses blanches tandis qu'un thermomètre s'insinua dans son anus.La prise de température rectale sembla exagèrement longue à Laurence,

laissant tout le temps au médecin de contempler la chute de reins et le joli postérieur de la patiente.Il se décida

enfin à retirer le thermomètre pour annoncer:"37,5°,c'est correct".Pour conclure sa visite,il souhaita examiner les poignets et chevilles de Laurence,qu'il fit allonger sur le dos cette fois-ci.Les marques encore bien visibles des menottes ne semblèrent en aucun point l'étonner et il pratiqua un léger massage des articulations des poignets,puis des chevilles;c'est alors qu'il poursuivit son massage sur la plante des pieds et finalement sur les orteils de la patiente.Les orteils de la blonde furent même écartés pour un examen visuel approfondi.

Cette fois,madame Bardon n'avait plus de doute concernant l'attirance du Dr Leduc pour les pieds féminins.

Il se passait décidément des choses étranges dans cette mystérieuse clinique.

CHAPITRE XVII

Etait-ce le fruit du hasard ou plutôt une volonté délibérée des dirigeants de la clinique,l'occupante de la chambre n°14 eut le loisir de se reposer tout le long de la matinée.Elle fut sortie de sa torpeur par de sinistres cris en provenance du couloir.Les cris étaient d'une intensité et d'une bestialité telles qu'ils lui donnèrent la chair de poule.Elle se hasarda à entrouvrir sa porte,que le Dr Leduc avait omis de verrouiller,et regarda ce qui se déroulait dans le couloir.A quelques mètres de sa porte,elle vit un homme entièrement nu,attaché en croix sur un lit médical à roulettes,une longue et fine canule sortait de son gland décalotté tandis que des pinces crocodiles étaient accrochées à ses testicules et reliées par des fils rouges et noirs à un petit appareil installé sous le lit et ressemblant étrangement à un générateur de courant électrique.

Visiblement l'homme subissait à intervalles réguliers des décharges sur ses parties génitales,engendrant des soubressauts de tout son corps en même temps que des cris abominables.Etait-ce une nouvelle thérapie secrètement expérimentée dans cette clinique?De quels troubles pouvait bien souffrir cet homme?Comment était-il arrivé dans la clinique?

Toutes les questions que se posait la jeune bourgeoise restaient sans réponse et cette clinique recellait toujours autant de mystères...

C'est presque sans surprise ni étonnement qu'elle apprit

qu'elle allait être conduite chez la gynécologue.La petite aide-soignante rouquine l'aida à prendre place dans le traditionnel fauteuil roulant.En chemin,elle lui murmura avec un ton compatissant:

"Je crois que l'on va vous faire subir un examen assez compliqué,j'espère pour vous que cela ne sera pas trop douloureux.Ce brin d'humanité de la part d'un personnel de cette clinique réconforta un peu Laurence.

Catherine Lepic,sourire condescendant sur ses lèvres carminées,blouse blanche,bas couture et talons fins attendait sa patiente de pied ferme.Son fidèle et dévoué serviteur Julien était présent ainsi que la jeune Stéphanie à son ordinateur.

"Bonjour madame Bardon,je vais vous faire passer une hystérographie aujourd'hui;avez-vous déja réalisé ce type d'examen?".

"Euh,non,je ne pense pas".

"Ne vous inquiétez pas,cela se passera bien.Je vous laisse vous installer".

Dans la bouche de Catherine Lepic,"s'installer" signifiait se retrouver entièrement nue et cuisses largement écartées sur le fauteuil gynécologique.Laurence avait toujours la même horreur de cette posture,mais depuis son admission à la clinique de la Rochegude,elle commençait par en avoir l'habitude bien malgré elle.Comme lors des précédentes séances,Julien s'activa pour effectuer les réglages du fauteuil et se permit même d'adresser un sourire appuyé à Laurence,comme s'ils étaient de vieux amis.

Afin de parfaitement immobiliser la patiente,ses chevilles,sa taille et ses poignets furent sanglés au fauteuil.La gynécologue choisit sur le chariot d'instruments un spéculum grand modèle,aux lames très larges,qui horrifia la jeune femme blonde:"Quoi,vous n'allez pas me placer ça dans le ventre?!!!"

"Bien sûr que si,j'ai besoin d'avoir une ouverture maximale du vagin afin que le col de l'utérus soit bien en évidence.Détendez-vous!"

Après lubrification,le spéculum fut mis en place dans le vagin de la bourgeoise,puis ouvert de manière très progressive,permettant à la patiente de s'habituer et de mieux supporter l'instrument de métal.Malgré cela,Laurence grimaça et serra les dents lorsque les lames du spéculum atteignèrent l'angle d'ouverture maximal.Jamais elle n'avait senti son vagin être autant dilaté et malmené,elle crut même un moment que sa gaine vaginale allait se déchirer.La patiente blonde fut laissée ainsi durant de longues minutes,vagin béant,col de l'utérus bien visible sous le puissant faisceau lumineux des spots du plafond.Comme lors de la séance précédente,le brancardier Julien avait positionné deux caméras d'observation et l'on pouvait contempler sur l'écran LCD tout l'intérieur du vagin et le col utérin de la patiente.Catherine Lepic appela par son interphone de bureau et quelques instants plus tard,on vit arriver l'infirmière Françoise apportant un flacon d'un liquide bleu et une grosse seringue dépourvue d'aiguille.Il s'agissait d'injecter dans l'utérus un produit de contraste permettant de réaliser des clichés du corps utérin et des trompes.Peu après l'injection du produit,la patiente ressentit d'abord une sensation de picotements dans son bas-ventre,puis de légères brulures.Elle eut en même temps l'impression que son utérus se contractait de façon spasmique.Constatant que le produit faisait son effet de la manière escomptée,Françoise,avec le feu vert de la gynécologue,plaça dans l'utérus,en passant par le col,une fibre optique permettant de prendre toute une série de clichés des organes inondés par le produit de contraste.Le processus de prises de vues dura une bonne vingtaine de minutes,période durant laquelle toute l'assistance,constituée de Catherine Lepic,la jeune Stéphanie,Julien et Françoise,contempla le corps nu et le vagin écartelé de la patiente,vision à la fois insolite et obscène dont personne ne semblait se lasser...

Une fois les prises de vues terminées,Françoise retira la fibre optique et céda la place à sa collègue gynécologue.

Celle-ci opéra un dernier examen visuel du col et du vagin avant de retirer le spéculum.Il fut expliqué à la patiente qu'elle devrait rester en position sur le fauteuil encore de longues minutes,le temps que le produit injecté ressorte.Un bassinet fut placé devant l'assise du fauteuil pour recueillir le liquide bleuâtre qui commença à couler du vagin encore entrouvert.Les deux caméras continuaient à filmer la scène quelque peu surréaliste,renvoyée sur l'écran plat où l'on pouvait voir un liquide bleu sortir d'un vagin rougit par la dilatation,surmonté d'un pubis blond entre deux cuisses blanches...

Le bassinet fut enfin retiré et l'infirmière s'appliqua à nettoyer à l'aide de lingettes stériles la vulve,le périnée et l'anus bleuis de la patiente,puis s'en alla.

Naivement,la pensionnaire blonde pensait que son calvaire allait prendre fin mais c'était sans compter sur Catherine Lepic,qui lança à sa patiente:

"Ah,au fait,avez-vous suivi ma prescription médicale du soir madame Bardon?"

Son sourire,à la fois séducteur et méprisant ne fit que mettre un peu plus dans l'embarras la patiente."Oui,j'ai utilisé le plug qui m'a été fourni"

Fixant Laurence dans les yeux,la gynécologue demanda alors:"Etes-vous parvenue à atteindre l'orgasme en usant de ce plug madame Bardon?"

Les joues empourprées,la bourgeoise dut reconnaitre devant la gynécologue,son assistante et le brancardier qu'elle était effectivement parvenue à jouir au moins une fois grâce au plug.

"Parfait,puisque vous êtes en position,je vais en profiter pour contrôler votre rectum et votre anus".

Elle lubrifia copieusement son majeur avant de l'introduire dans le conduit rectal de la bourgeoise.Cette dernière se contracta en grimaçant,son anus était encore douloureux suite à la pénétration forcée de la veille au soir.En palpant les parois rectales de son doigt,la gynécologue ne put que constater qu'effectivement le rectum était hyper sensible et que la rondelle anale de la blonde était fortement irritée.Elle ordonna à la jeune Stéphanie de noter dans le dossier médical les constatations qu'elle venait d'effectuer et elle fit signe à Julien de prendre quelques clichés de l'anus de la patiente.Laurence demanda pour quelle raison on prenait des photos en gros plan de son intimité sans obtenir la moindre réponse.Avant de la libérer,Catherine Lepic donna ses directives à sa patiente."Pour ce soir,vu l'état de votre anus,vous êtes dispensée de plug mais vous reprendrez le traitement dès demain,entendu madame Bardon?"

"Oui,oui,j'ai bien compris".

La gynécologue s'adressa pour finir à Julien:"Vous conduirez la patiente chez Virginie Voyret,elle y est attendue".

A l'évocation du nom de la sexologue,la jolie blonde frissonna sur fauteuil roulant.Quelle sorte de séance s'apprêtait à lui faire subir l'insaisissable jeune femme brune?Elle serait fixée dans peu de temps...

CHAPITRE XVIII

Lorsque la patiente et le brancardier arrivèrent au cabinet de sexologie,la pièce était désertée par son occupante attitrée.Julien et Laurence attendirent donc le retour de la maîtresse des lieux,qui fit une entrée façon

"starlette",en ondulant sensuellement des hanches,sourire immense aux lèvres et passant négligemment sa main dans sa superbe chevelure.Elle capta inévitablement le regard et l'attention de la patiente;quant au jeune brancardier,il était carrément hypnotisé par la présence de la belle brune,les yeux exorbités et la bouche entrouverte,tel le loup de Tex Avery,ce qui eut l'air de bien amuser Virginie Voyret.Ce jour-là,elle portait un jean noir ultra moulant et un chemisier de satin vermillon savamment décoletté qui lui allaient à ravir.Faut dire que Virginie Voyret était le genre de femme sur qui n'importe quelle tenue allait à merveille.

Elle savait qu'elle possédait ce genre d'avantage et elle en profitait largement.

"Bonjour chère Laurence,bonjour Julien.Je suis sincèrement navrée de ce retard,j'espère que vous ne m'en voulez pas trop".Son large sourire façon "Hollywood" suffisait à ce qu'on lui pardonne tout.

"Julien,tu peux nous laisser à présent".Le jeune homme se retira,après avoir dévoré des yeux la sexologue.

"Bien Laurence,nous avons bien progressé lors de la précédente séance,je pense que vous êtes d'accord avec moi.J'aimerais progresser encore plus avec vous.Et j'estime que cela serait plus facile si vous acceptiez que je vous tutoie.Cela créera une relation privilégiée entre la praticienne et sa patiente,vous voyez ce que je veux dire;qu'en penses-tu Laurence?"

Madame Bardon,de par son éducation à la fois stricte et bourgeoise,n'avait pas l'habitude de tutoyer les gens,même proches,et encore moins de se laisser tutoyer.Elle réserva sa réponse.Virginie Voyret revint à la charge:"Tu sais Laurence,j'ai vu sur ton dossier médical que nous sommes nées la même année,pour un peu,nous aurions pu être copines de classe,alors ne sois pas si farouche,veux-tu?"

Devant le sourire aguicheur et les arguments de la sexologue,la bourgeoise dut se résoudre à accepter d'être tutoyée par la grande brune.Satisfaite d'avoir convaincue sa patiente,elle poursuivit:

"Tu n'es pas sans savoir,ma chère Laurence,que la qualité et l'intensité du plaisir sexuel sont avant tout conditionnés par la stimulation des zones érogènes.Nous l'avons vu hier lors de la séance en salle de formation.Concernant la stimulation de la zone recto-anale,je me suis entendue avec ma collègue Catherine Lepic qui a déja commencé un programme avec toi.Je vais donc me focaliser sur la stimulation de tes seins et de toute la région vulvo-vaginale.Avant d'aller plus loin,j'ai besoin de savoir si tu as l'habitude de te caresser les seins lorsque tu te masturbes".

La bourgeoise dut admettre que sa technique de masturbation était assez simpliste et se cantonnait à la stimulation du clitoris,ses seins faisaient rarement l'objet de caresses ou de stimulations.Paul,le mari de Laurence,aimait quant à lui caresser et exciter les seins de son épouse mais elle ne lui en laissait que trop rarement l'occasion.

"Bien je vois,je vais te faire découvrir à quel point les seins peuvent être source de plaisir et tu ne pourras plus te passer de les stimuler,tu peux me croire" déclara la grande brune.

Madame bardon dut une fois de plus se plier au rituel du fauteuil gynécologique,mais ses chevilles furent laissées libres,sans attache.Le fauteuil fut basculé vers l'arrière,de sorte que le buste de la jeune femme reposait quasiment à l'horizontale.La praticienne palpa avec délicatesse chaque sein,puis se saisit d'une loupe dans l'armoire médicale vitrée.Elle observa avec le verre grossissant chaque mamelon.Cette façon d'être regardée,

observée,examinée avait pour effet de mettre la patiente dans un état de gêne et de malaise prononcé,bien qu'il ne s'agissait cette fois que de l'observation de ses mamelons.Mademoiselle Voyret sortit ensuite de l'armoire à ustensiles deux demi-sphères en plexiglas surmontées à leur sommet d'un embout et avoisinant la taille d'un sein.La sexologue précisa qu'il s'agissait de globes de Hapstein,que l'on reliait à une pompe à vide et qui étaient destinés à stimuler les seins par un phénomène d'aspiration.La sexologue déposa une noix de gel lubrifiant sur son doigt et le passa ensuite sur le pourtour de chaque sein,sans omettre d'enduire également les aréoles.Puis les globes de Hapstein furent placés chacun sur un sein,formant sur eux comme une coiffe;deux tuyaux souples furent ensuite emmanchés sur les embouts des globes et reliés à un troisième tuyau,lui-même raccordé à la pompe à vide.Avec son sourire hollywoodien,Virginie Voyret annonça avec enthousiasme:

"Tu vas voir ma chère,tu vas a-do-rer".

Laurence,ne sachant pas ce qui allait advenir à ses seins,restait tendue et anxieuse.La jeune femme brune mit en marche la pompe à vide,qui émit un ronronnement sourd.Les flexibles reliant les globes se tendirent et le vide commença à se faire dans les deux sphères,qui se plaquèrent fortement sur l'épiderme du contour des seins.

Au fur et à mesure que la dépression augmentait dans les globes,la blonde voyait ses seins augmenter de volume en même temps que ses aréoles s'élargissaient et ses mamelons pointaient et durcissaient.La sensation était loin d'être désagréable,quoi que nouvelle pour la jeune femme.La sexologue surveilla les aréoles de la bourgeoise,dont le diamètre avait quasiment doublé,et les corpuscules de Montgoméry qui étaient dilatés sous l'effet du vide.Elle décida de stopper la pompe et ôta avec force les deux globes,qui émirent un "chlaaaf" en se décollant brusquement de l'épiderme.La brune se mit à rire en voyant l'air ahuri de sa patiente.Elle saisit une règle graduée pour mesurer le diamètre de chaque aréole et usa d'un pied à coulisse pour mesurer le diamètre des mamelons,avant de consigner les mesures dans le dossier médical.La sexologue se mit ensuite à titiller de ses ongles vernis chaque mamelon dressé en riant.Ce rire parut déplacé au goût de Laurence et l'agaça fortement.

Elle se sentait de plus en plus être comme une poupée entre les mains d'une gamine un brin perverse.Ce qu'elle ignorait,c'est que Virginie Voyret était une femme très intelligente,calculatrice et psychologue.Elle connaissait l'art de mettre ses patients en confiance pour ensuite se jouer d'eux et les conduire là où elle le souhaitait,dans une sorte de perversité savamment organisée.Laurence allait le découvrir à ses dépends.

La grande brune replaça alors les deux globes mammaires sur les seins de sa patiente,actionna le contacteur de la pompe à vide et sélectionna le mode alterné.Des phases d'aspiration succédèrent à des phases de refoulement de l'air,causant le gonflement suivi de la déflation des seins et des mamelons du sujet.La bourgeoise sentit de légers picotements dans ses seins,suivis d'une sensation de chaleur.C'était dû à l'effet d'aspiration,provocant la dilatation des vaisseaux sanguins des tissus mammaires,

favorisant l'irrigation sanguine des seins et par là-même,

en augmentait leur sensibilité.La sexologue augmenta la cadence de la pompe jusqu'à ce que sa patiente commença à manifester les premiers signes de plaisir.Se plaçant entre les cuisses ouvertes,elle posa son index sur le clitoris de la blonde,qui sursauta mais se laissa faire,trop concentrée sur le plaisir nouveau que lui prodiguait la stimulation de ses seins.

"Alors Laurence,tu as l'air d'aimer ça on irait,ton clito parle pour toi,il est dressé sous son capuchon".

La bourgeoise resta silencieuse,savourant les sensations en provenance de ses seins.

"Je n'avais pas raison quand je te disais que tu allais adorer?"

D'une voix un peu helatante,la patiente répondit enfin:"Oui,c'est exact".

Usant d'un ton subitement autoritaire,Virginie Voyret enchaîna:"On répond "Oui maîtresse,vous avez raison!"".Et elle enfonça brutalement son majeur dans le vagin de la pensionnaire qui sursauta sur son fauteuil.Le doigt inquisiteur explora les parois intimes de la blonde en effectuant des mouvements circulaires.La sexologue poursuivit le mouvement rotatif de son doigt jusqu'à ce que le vagin se détende.Lorsqu'un deuxième doigt vint en renfort du premier,la blonde se raidit de plaisir,ses parois vaginales enserrèrent les doigts de la brune qui guettait chacune des réactions intimes de sa patiente.Elle poursuivit les mouvements de ses doigts en augmentant progressivement la pression sur les parois vaginales et stoppa net lorsque Laurence lâcha un premier gémissement de plaisir.Elle retira ses doigts et arrêta la machine,laissant sa patiente au bord de son premier orgasme,dans un état d'excitation intense.La perverse sexologue fixa Laurence droit dans les yeux:"Alors chère amie,quelles sont tes impressions?"

"C'est trop bon,continuez s'il vous plait"

"Ah ah,on en redemande,on commence à y prendre goût.Mais ne t'inquiète pas,je vais faire de toi une accroc du sexe,ton mari ne va pas te reconnaitre.Commence par lécher mes doigts souillés par ta mouille,petite chienne Laurence".

La jeune bourgeoise était totalement déboussolée par les changements imprévisibles d'attitude de la belle brune.Tantôt elle se comportait en amie,tantôt en dominatrice.

"Lêche,c'est un ordre,si tu ne veux pas que je te laisse en plan,dans la plus totale frustration!".

Comme une petite chienne docile,Laurence consentit à lécher les deux doigts de la sexologue.La grande brune afficha alors un large sourire triomphant en agitant sa longue chevelure.

"Bien,puisque tu veux ta dose de plaisir ma petite chienne,je vais te faire jouir comme jamais tu n'as joui dans ta vie,même pas dans tes fantasmes.Tu vas subir le supplice du palmier".

Un éclat de rire sarcastique sortit de la bouche de la belle brune tandis qu'elle allait prendre un nouvel accessoire dans l'armoire médicale.

Le supplice du palmier consistait à placer dans le vagin du sujet un gode vibrant de taille standard.L'embase du gode était dotée d'une sorte de bouchon de liège dans lequel étaient plantées quelques plumes de duvet d'eider.

L'eider est une variété de canard sauvage possédant des plumes de duvet d'une très grande chaleur et d'une douceur incomparable.En positionnant les plumes sur le pourtour du bouchon et en exploitant la courbure naturelle des plumes,l'ensemble faisait penser,avec un brin d'imagination,à un palmier miniature sortant du vagin.En actionnant le mode vibrateur du gode,les plumes oscillaient sans cesse et venaient caresser avec une infinie délicatesse tout le pourtout de la vulve et le clitoris.

Le sujet,en l'occurence madame Bardon,étant déja passablement excité,son vagin accepta sans difficulté de recevoir le gode-palmier.La brune dominatrice actionna le vibrateur du gode,sourire aux lèvres,connaissant par avance les réactions qui allaient s'en suivre.La bourgeoise ressentit tout d'abord d'agréables vibrations sur ses parois intimes et son vagin ne tarda pas à se contracter de façon spasmique sur le gode.Puis,ce sont les caresses multiples et généralisées à toute sa vulve,y compris bien sûr son clitoris,qui furent sources de nouveaux délices.L'infinie douceur des plumes de duvet s'agitant de manière incessante sur le bord des petites lèvres et le clitoris de la blonde exerçait un cocktail de chatouillements,de picotements et de caresses d'un raffinement inoui.La combinaison des vibrations dans le vagin et de la stimulation de la vulve et du clitoris déclencha un orgasme fulgurant de la patiente,qui se mit à gémir et haleter,comme une vraie petite chienne,

confirmant ainsi à ses dépends les qualificatifs humiliants de la sexologue.

Constatant la grande réceptivité de sa patiente au programme de rééducation sexuelle,Virginie Voyret afficha un sourire charmeur doublé de propos inquiétants à l'adresse de la bourgeoise:"Ma chère Laurence,je vais faire de toi une esclave sexuelle.Je déciderai de quelle manière et à quel instant tu jouiras.Et je vais t'en faire la démonstration".

Elle arrêta le fonctionnement du gode-palmier,sans pour autant le retirer,laissa un bref moment la blonde reprendre son souffle après son premier orgasme et actionna la pompe à vide,en mode aspiration continue.Les seins,déja rendus hypersensibles,reprirent leur mouvement de dilatation,enflèrent jusqu'à venir se plaquer contre la paroi de plexiglass des sphères,les aréoles atteignirent une taille démesurée en même temps que leur teinte virait au violacé.Le phénomène de succion continue sur les mamelons de Laurence lui procura des ondes de plaisir croissant,comme si plusieurs bouches lui têtaient ses bouts avec gourmandise.Mais l'action du vide était encore plus efficace sur les corps érectiles et les mamelons de la blonde entraient dans un état d'érection tel qu'ils lui faisaient presque mal,la laissant ainsi aux portes de l'orgasme,sans pour autant l'atteindre.

Virginie Voyret,en grande professionnelle,connaissait par coeur les réactions du corps humain et savait gérer ,avec habileté et perversité,la montée du plaisir.

"Alors Laurence,je parie que tu aimerais t'offrir un second orgasme,mais tes mamelons commencent à te faire souffrir,n'est-ce pas?"

"Euh,oui,en effet"

"Oui qui?!!!"

"Oui maîtresse"

"Bien,alors je vais te faire jouir par tes mamelles de petite chienne.Tu vois,c'est moi qui décide de quand et comment".

La longiligne brune était redoutable dans son rôle de dominatrice.Surtout,ce n'était pas du bluf,chacune de ses actions confirmaient ses propos.Elle plaça la pompe à vide en mode alterné,autorisant fugitivement aux seins de la patiente de reprendre leur volume initial,avant d'être à nouveau fortement aspirés,et ainsi de suite de longues minutes durant.Le sujet se mit à gémir à nouveau,en ondulant sur le fauteuil.Cette fois-ci,l'orgasme fut plus lent à venir,plus progressif mais d'une aussi grande intensité que le premier,quoi que de nature différente.Laurence Bardon était en pleine découverte des facultés orgasmiques de son corps de femme.Après avoir joui,elle réalisa qu'elle devenait dépendante de la sexologue et que c'était l'imprévisible grande brune qui maîtrisait son corps et non elle-même.Cela avait quelque chose d'inquiétant.

Après ces deux intenses orgasmes,elle se serait bien vue arrêter là cette drôle de séance,mais c'était la sexologue et elle seule,qui en déciderait.Or,mademoiselle Voyret avait programmé que sa patiente aurait trois orgasmes,et non pas deux au cours de cette séance.

La pompe à vide fut mise à l'arrêt et les globes de Hapstein ,ventousés sur le buste de la blonde,nécessitèrent toute la poigne de la grande brune pour être retirés,laissant leur empreinte sur le contour des seins.Ce sont deux pinces crocodiles qui furent ensuite posées chacune sur un mamelon.La morsure des pinces,tolérable en temps normal,était rendue très douloureuse du fait de l'hypersensibilité des mamelons suite à leur érection forcée.Laurence Bardon ne put se retenir d'émettre deux petits cris de douleur qui laissèrent la praticienne perverse totalement impassible.Cette dernière n'en resta pas là.Elle raccorda chaque pince par l'intermédiaire de deux petits fils à un générateur de courant électrique.Avec toute sa science du raffinement pervers,la sexologue laissa le générateur à l'arrêt pour d'abord remettre en action le vibrateur du gode-palmier.Le diabolique instrument ne mit pas longtemps à procurer de voluptueuses sensations au sujet qui retrouvait peu à peu le chemin du plaisir.La sexologue prit soin de sangler les chevilles de sa patiente à l'armature du fauteuil gynécologique et immobilisa sa taille à l'aide d'une sangle,en prévision d'agitations incontrôlées.

Au fil des minutes qui s'écoulèrent,la caresse des plumes de duvet se mua en une volupté presqu'insoutenable;la patiente sentait son clitoris devenir comme électrisé à force d'être stimulé.C'est ce moment que choisit la sexologue pour allumer le générateur de décharges électriques.La blonde ressentit de petits picotements dans ses mamelons endoloris par les pinces,puis progressivement elle sentit l'effet caractéristique du courant électrique traversant ses tétons,les faisant trembloter à chaque décharge.Simultanément,l'action voluptueuse et impitoyable du gode-palmier se poursuivait quelques centimètres plus bas sur son corps.Pour la première fois de sa vie,la jeune bourgeoise expérimentait la dualité plaisir/douleur sous le contrôle de la perverse jeune femme brune.Elle sentit comme une sorte d'immense vague de plaisir monter en elle,son abdomen commença à se contracter de façon incontrôlée,tandis que ses cuisses tremblotaient de plus en plus.La sexologue augmenta encore l'intensité des décharges électriques et se mit à caresser tendrement les cheveux blonds de sa patiente.Laurence sentit que quelque chose de grandiose se préparait de façon imminente dans ses entrailles.Son vagin se mit à se contracter de manière violente et saccadée sur le gode vibrant;en même temps ses mamelons frisaient le seuil d'intolérance aux décharges électriques et devenaient brulants;quant à son clitoris,

il agonisait sous le délicieux supplice des plumes de duvet.Ce ne sont pas des gémissements mais des cris qui ponctuèrent le troisième orgasme de Laurence Bardon,qui ne contrôlait absolument plus ses organes,lâcha un jet d'urine tandis que ses cuisses étaient tétanisées de tremblements.

Virginie Voyret resta maîtresse de la situation durant ce temps-là,se délectant de voir sa patiente agoniser de plaisir.Elle mit fin au supplice de la blonde en arrêtant tous les appareils.La patiente mit de longues minutes avant de retrouver sa lucidité.La sexologue paracheva son oeuvre de déstabilisation en présentant le gode-palmier luisant de cyprine sous le nez de la bourgeoise.

"Pour te punir d'avoir fait pipi par terre,tu vas me nettoyer ce gode avec ta langue".

Le retour à la réalité fut assourdissant pour Laurence.

"Quoi,comment ça,pipi par terre?!!!"

Avec un rire cynique,la grande brune expliqua:

"Eh oui,ma chère Laurence,tu as joui si fort que ta vessie s'est lâchée,comme un chiot,ou plutôt une petite chienne prise de panique".

Pour le coup,la honte et l'humiliation de madame Bardon atteignaient leur paroxysme.

"Ne t'inquiète pas ma petite Laurence,je ne t'en veux pas pour ça.Lèche-moi ce gode que tu as souillé de ta mouille si tu veux que je te détache du fauteuil".

Quelques instants plus tard,la maîtresse des lieux signifia à sa patiente humiliée qu'elle était satisfaite de ses réactions au traitement et déclara la séance clôturée pour ce jour.Elle se colla tout contre Laurence pour lui murmurer à l'oreille d'une voix sensuelle et envoutante:"Bonne soirée ma chérie,et n'oublie pas,je te fais jouir quand je le veux"...

CHAPITRE XIX

Dès son retour dans sa chambre,la pensionnaire n'eut qu'une seule idée en tête,se coucher et dormir,trop épuisée de sa journée d'humiliations et de jouissances.Elle ne prit même pas la peine de s'alimenter.

Elle dormit d'un sommeil lourd et continu jusqu'à l'aube.

Pour une fois,le réveil ne fut pas trop brutal.Madame Bardon s'attendait à ce qu'un membre de la mystérieuse clinique vienne lui annoncer qu'elle était attendue dans tel ou tel autre cabinet pour subir elle ne savait quelle séance de tests hors normes.Elle ne fut donc pas surprise de voir arriver Marie-Augustine,l'aide-soignante antillaise,qui la conduisit à la salle d'eau pour une toilette méticuleuse.Au fil des jours,la lassitude aidant et sa fierté sans cesse rabaissée,Laurence Bardon se sentait presque indifférente au fait de se retrouver nue entre les mains d'une aide-soignante lui faisant sa toilette,y compris aux endroits intimes.C'était le programme de rééducation qui portait ses fruits.

Son petit déjeuner pris,l'information qu'elle attendait tomba:"Vous avez rendez-vous chez la madame l'urologue.Il faut se depêcher car elle n'aime pas que l'on soit en retard,ouh la la la,elle n'est pas commode la madame" avertit l'antillaise avec son accent.La blonde était prévenue...

En se rendant au cabinet d'urologie,Laurence compta mentalement trois paliers descendus par l'ascenseur.Elle en déduisit que le cabinet se situait au sous-sol de l'établissement.Sur la porte était disposée une petite plaque:"Michelle Bonal - urologue".

La patiente fut reçue par une femme d'âge mûr,un chignon tenait ses cheveux et de fines lunettes ornaient son visage,lui donnant un air sérieux,pour ne pas dire sévère.

Le cabinet ressemblait en tous points à un cabinet de gynécologie,avec le bureau de la praticienne d'un côté,une armoire vitrée remplie d'ustensiles de l'autre et l'inévitable fauteuil gynécologique tronant au centre de la pièce.Un écran LCD était fixé au mur,laissant à penser que la patiente serait filmée d'une manière ou d'une autre.

Sans prendre la peine de lever les yeux du dossier qu'elle consultait,Michelle Bonal dit à sa patiente d'un ton sec:"Asseyez-vous".La blonde s'assied,fébrile et pleine d'appréhension.L'urologue poursuivit la consultation du dossier médical de madame Bardon,faisant mine d'ignorer sa présence,dans un silence pesant.Elle finit par s'adresser à elle:"Je constate avec stupeur que vous n'avez jamais passé de radio de l'appareil urinaire,ni de cystoscopie,ce n'est pas sérieux tout cela!!!"

Voilà qu'après avoir subi les humiliations de la gynécologue,la domination de la sexologue et les fantaisies fétichistes du médecin,la blonde avait droit aux remontrances de l'urologue!

Sans s'embarrasser de préambule,Michelle Bonal annonça à sa patiente qu'elle allait subir un examen urologique complet,avec cystoscopie.

"Prenez place sur le fauteuil,l'aide soignante va venir vous préparer".

Le fauteuil n'était pas équipé de repose-genoux mais d'étriers dans lesquels la patiente plaça ses pieds.L'urologue sangla les chevilles,puis une large sangle immobilisa sur le fauteuil le tronc de la patiente et même ses poignets furent attachés,"de manière à éviter toute agitation intempestive préjudiciable au bon déroulement de l'examen",aux dires de la praticienne.Les bras métalliques supportant les étriers furent largement écartés vers l'extérieur et l'assise du fauteuil légèrement inclinée vers l'arrière,plaçant la patiente dans une position des plus obscènes.La bourgeoise blonde fut presque rassurée en découvrant que ce serait la jeune aide-soignante rouquine qui allait s'occuper d'elle.La petite rousse prit une paire de gants latex dans l'armoire vitrée,puis un jeu de pinces aux mors recouverts de caoutchouc.Une fois ses mains gantées,elle plaça les pinces sur chacune des petites lèvres vulvaires; le pincement fit grimacer Laurence.Les pinces,reliées par des attaches souples,furent écartées vers l'extérieur,maintenant de la sorte la vulve totalement ouverte.Une troisième pince fut placée sur le capuchon clitoridien et rattachée à la sangle ventrale,étirant fortement vers le haut le prépuce du clitoris et laissant ainsi le bouton secret de la bourgeoise intégralement décapuchonné.

Laurence Bardon se trouvait à cet instant précis,

totalement nue dans ce cabinet d'urologie,cuisses en grand écart,renversée en arrière,sa vulve écartelée et son clitoris sorti.Elle réalisa qu'elle ne s'était jamais sentie aussi nue et honteuse.Elle en frissonna.

La revêche urologue pria l'aide-soignante de lui céder la place afin de procéder à un prélèvement urétral.Elle se munit d'un bâtonnet recouvert de ouate à son extrêmité,

semblable à un gros coton-tige,qu'elle sortit de son emballage stérile et l'introduisit sur quelques millimètres seulement dans le méat urétral de la patiente.Elle fit pivoter le bâtonnet sur lui-même dans l'orifice urinaire avant de le retirer et le replaça dans son cellophane,en vue d'analyses.

Elle décida ensuite d'effectuer une prise de température que la patiente jugea extravagante.Un thermomètre médical fut introduit dans le méat de la jeune femme et maintenu en place le temps d'une prise de température en bonne et due forme.La valeur relevée fut consignée dans le dossier médical.L'urologue observa alors le méat entrouvert puis,sans justification médicale,se mit à titiller rapidement le clitoris de la bourgeoise.Sous l'effet de l'intense stimulation,le bouton nacré de madame Bardon finit par entrer en érection,sans que cette dernière n'y puisse rien y faire.Son clitoris ressemblait à un haricot blanc dressé vers l'avant.Laurence se sentait morte de honte de se faire branler le clito par cette femme sévère et de se retrouver en érection alors que le contexte n'était en rien excitant.

Manifestement satisfaite de son action,l'urologue lâcha laconiquement:"Ca va,elle réagit bien" et fit signe à l'aide-soignante que c'était à elle de reprendre les opérations en main.La petite rouquine s'employa d'abord à minutieusement désinfecter la vulve de la patiente à l'aide de compresses imbibées d'un liquide antiseptique.

Ensuite,elle sortit de l'armoire à ustensiles une sonde urinaire qu'elle déballa et lubrifia.

"Je dois vous prévenir,cela risque d'être désagréable et peut-être même douloureux.D'habitude,les sondages sont pratiqués sous anesthésie mais ici on s'en dispense..."

Avec beaucoup de précaution et très lentement,l'aide-soignante fit pénétrer la sonde dans le méat puis l'urètre,marquant une pause lorsque la blonde grimaçait trop sous la douleur.

"Relâchez totalement votre sphincter urinaire,le sondage n'en sera que plus aisé et supportable" conseilla sèchement l'urologue.Lorsque les trois quarts de la longueur de la sonde furent introduits,la rouquine dirigea le bout externe de la sonde vers un bassinet installé sous le fauteuil,et quelques gouttes d'urine commencèrent à couler.Il fut expliqué à Laurence qu'il fallait attendre et s'assurer que sa vessie soit complètement vide avant de procéder à la cystoscopie proprement dite.La sonde initiale fut alors retirée pour laisser la place à une autre.Cette nouvelle sonde fut raccordée à une poire dans le but de gonfler d'air la vessie.Madame Bardon ressentit un intense ballonnement de sa vessie,comme si celle-ci était trop pleine,mais en bien plus douloureux.Pour finir,le fibroscope fut introduit de la même manière que la sonde,faisant encore une fois grimacer la bourgeoise.L'urologue alluma l'écran plat et des images de l'intérieur de la vessie se succédèrent,spectacle insolite s'il en est,mais douloureusement obtenu.

Laurence se douta que la vidéo devait certainement être enregistrée comme lors de ses précédents examens.

Michelle Bonal,peu bavarde,se contenta de saisir ses commentaires et observations sur son ordinateur et autorisa l'aide-soignante à retirer le matériel en place.La petite rouquine procéda à une nouvelle désinfection de la vulve,le clitoris de Laurence Bardon avait depuis longtemps déja retrouvé sa taille normale.Elle fut enfin débarrassée des pinces et des sangles.

De son ton hautain,la femme à lunettes avertit sa patiente

"Vous serez informée au cas où les analyses révèleraient quelque chose d'anormal.Vous pouvez disposer".

La pensionnaire renfila sa robe de chambre et ressentit quelques picotements désagréables dans son conduit urinaire en regagnant sa chambre.

CHAPITRE XX

La blonde bourgeoise ne fut laissée en paix qu'une petite heure.Sur le coup de midi,il lui fut présenté le programme pour le reste de la journée.

"Cet après-midi,pour vous détendre,nous vous ferons faire un peu d'exercice dans notre salle de sport un peu spéciale.En soirée,vous serez initiée à l'art de l'exhibition".

La pensionnaire fut conduite nue au réfectoire où cinq autres convives venaient de prendre place à table,tous aussi nus qu'elle.Pendant que la cuisinière servait les repas,la petite aide-soignante rouquine se chargea de présenter chaque patient aux cinq autres.A l'énoncé de son nom,le pensionnaire était sommé de se lever afin que l'intégralité de sa personne soit vue des autres,le temps que l'aide-soignante décrive brièvement son parcours.Cela faisait partie de la thérapie,alliant le côté exhibition forcée à l'humiliation.Le but recherché était de familiariser les sujets avec la nudité,qu'ils évacuent leurs sentiments de gêne face aux regards des autres et que cela soit un facteur d'épanouissement sexuel.

Il y eut dans l'ordre Jacqueline,49 ans,divorcée,

souffrant d'anorgasmie et de frustrations chroniques;

Claudine,41 ans,mariée et désireuse d'assouvir les fantaisies sexuelles de son mari;Frédéric,39 ans,homme à la faible personnalité et souhaitant être initié à la soumission;Laurence fut présentée comme étant une bourgeoise dont le mari la trouvait trop frigide;Marie,30 ans,d'origine campagnarde et souffrant de phobies et complexée par son apparence;enfin,Alexandra,22 ans,

victime d'addictions sexuelles et de nymphomanie.

Cet exercice de présentation était loin d'être facile à mener.D'ailleurs,Marie refusa dans un premier temps de s'y plier,prétextant être trop moche pour pouvoir être vue dans le plus simple appareil.Il était vrai que la pauvre Marie,sans être un laideron,était loin de ressembler à un top-model.Elle avait de fortes hanches,de solides cuisses et des mollets bien trop saillants;pourtant son visage n'était pas sans charme,avec des yeux verts,une bouche pulpeuse et des tâches de rousseur.Seule,Alexandra la nymphomane se montra à l'aise dans cet exercice,n'hésitant pas à gonfler son opulente poitrine.Quant à Frédéric,il se présenta dans une posture résignée,épaules rentrées,les yeux baissés et une main masquant maladroitement ses parties génitales.Il avait visiblement des prédispositions pour la soumission.

Se comparant aux autres pensionnaires,Laurence se dit que finalement,elle était loin d'être la plus mal lotie physiquement parlant et cela raviva sa fierté.En y réfléchissant bien,parmi toutes les femmes qu'elle avait pu croiser dans l'établissement,personnels et patientes confondues,seule Virginie Voyret lui était supérieure en terme de beauté féminine.

Le repas terminé,le petit groupe fut conduit à la salle de sport,toujours dans la tenue d'Adam et Eve.Le Dr Leduc et l'infirmière Françoise accueillirent les pensionnaires.

Le programme débuta par quelques exercices de gymnastique,

anodins au premier abord,mais prenant une tournure toute particulière étant donnée la nudité intégrale des participants.Par exemple,pour l'exercice des ciseaux de jambes,les pensionnaires durent se positionner deux par deux,allongés sur le dos et face à face,de manière que chacun puisse bien voir l'entrecuisse de son voisin ou voisine à chaque jeu de jambes.Pour l'exercice du grand écart,même philosophie,à savoir qu'un des membres du binôme était allongé sur le dos tandis que l'autre pratiquait le grand écart au-dessus de son visage.Marie faillit faire une nouvelle crise d'hystérie lorsqu'elle se retrouva le visage sous les bourses et la verge pendantes de Frédéric en grand écart au-dessus d'elle.Laurence,par chance,se retrouva en binôme avec la pulpeuse Alexandra,dont les seins opulents s'agitaient à chaque mouvement.Ensuite,il fut imposé l'exercice de la brouette,un membre du binôme devait avancer sur ses mains tandis que l'autre suivait derrière en le tenant par les chevilles,en ayant au passage un beau point de vue sur le fessier de son partenaire.A la fin de chaque série,les rôles furent permutés dans chaque binôme.L'infirmière Françoise décida,après une pause pour souffler,qu'il était temps de passer au cheval d'arçon.L'épreuve était plus érotique que physique,consistant non pas à chevaucher sportivement le cheval mais à venir s'empaler sur un gode placé sur l'obstacle.Chaque participant eut à sa disposition son propre cheval d'arçon,dont le gode était recouvert d'un préservatif lubrifié.C'est avec un brin de cynisme que le Dr Leduc précisa que la pénétration sur le cheval se ferait vaginalement pour les femmes,et que pour Frédéric,la question ne se posait pas...Rires d'Alexandra et mine déconfite du pauvre garçon qui allait de déconvenues en humiliations.L'infirmière passa auprès de chaque patient pour vérifier que chacun d'eux chevauchait réellement leur cheval d'arçon-gode.Elle y ajouta sa propre dose de perversité en ordonnant à Marie de "bouger son gros cul",

donna une claque sur les fesses de Frédéric et traita Laurence de jolie petite chienne.Quant à Alexandra la nymphomane,elle eut droit à un cinglant:"Excuse nous ma chère,nous n'avons pas trouvé de gode plus gros pour toi!"

La séance de gymnastique,façon clinique de la Rochegude,

se termina par un divertissement du même acabit,appelé le jeu du petit train.Les sujets furent priés de se placer à quatre pattes les uns derrière les autres;Frédéric serait en tête et jouerait le rôle de la locomotive.On lui noua une fine cordelette autour de la verge et l'autre bout de la cordelette fut noué autour du cou de la jeune femme derrière lui.Celle-ci se retrouva avec un gode planté dans le vagin,la cordelette prolongeant le gode fut nouée autour du cou de sa voisine de derrière et ainsi de suite.Laurence se retrouva en queue de convoi,mais on lui plaça tout de même un gode dans le vagin,comme ses collègues féminines.Les wagons (les cinq filles) du petit train devaient suivre la cadence de la locomotive (Frédéric),afin de ne pas trop tirer sur sa verge douloureuse et de ne pas faire ressortir de gode d'un vagin.Ce petit monde dut faire trois fois le tour de la salle de sport dans un ballet totalement ridicule et hautement humiliant sous les regards narquois du médecin et de l'infirmière.

L'insolite séance se sport se termina ainsi et les pensionnaires furent reconduits à leurs chambres respectives.

CHAPITRE XXI

Un léger repas fut servi à la blonde de la chambre n°14.

Elle se sentait très nerveuse et anxieuse car elle n'ignorait pas que la journée n'était pas encore finie pour elle.Une mystérieuse séance d'exhibition était prévue dans la soirée.Comment cela allait-il se passer?

Que lui serait-il demandé de faire ou d'endurer?Probablement des choses qui allaient encore une fois mettre à mal le peu de pudeur et de fierté qui lui restait.Mais quoi,précisément,elle l'ignorait.

Elle imagina le pire lorsque la longiligne sexologue entra dans sa chambre,un sac à la main.

"Bonsoir ma chérie,tu as bien récupéré de ta petite séance de sport?"

Comme à l'accoutumée,la bourgeoise sentit monter en elle un sentiment d'agacement face à la brune.Décidément,la sexologue était au courant de tous ses faits et gestes,on ne pouvait rien lui cacher.La blonde préféra ne rien répondre et se mit à gamberger en voyant la tenue de la grande brune.Virginie Voyret portait des cuissardes en cuir noir,un short moulant noir et en haut une veste de cuir de la même teinte.Ses lèvres étaient peintes en violet et ses yeux couleur charbon.Elle avait le parfait look de la maîtresse dominatrice sans ambiguité possible.

Ses cuissardes rendaient ses jambes immenses et pour couronner le tout,des talons de 10 cm la faisaient passer pour une géante.Du coup,Laurence eut l'impression d'être une gamine à côté de sa grande soeur.Lorsque l'intimidante sexologue ouvrit le sac et en sortit la belle fourrure noire de Laurence,celle-ci sauta de joie,telle une enfant à qui l'on rendrait sa peluche préférée.Elle put aussi récupérer sa paire d'escarpins et s'étonna naivement:"Mais il manque le reste de mes vêtements?!"

"Espèce de petite idiote,tu ne vas tout de même pas t'habiller comme une none pour une séance d'exhib!".

Le sourire qu'affichait la grande brune était encore plus racoleur et intimidant que d'habitude.Dans un geste de bonté calculée,elle aida la blonde à enfiler sa fourrure à-même son corps nu,puis ses escarpins.Elle lui noua alors un bandeau hermétique autour des yeux.Puis profitant que sa soumise se retrouvait aveugle,elle accrocha dans son dos une affichette sur laquelle était inscrit:"Je m'appelle Laurence Bardon,je suis une chienne de 30 ans".De sa voix envoutante,Virginie Voyret annonça:

"Nous allons sortir à l'extérieur de la clinique ce soir,nous nous promènerons et peut-être en chemin ferons nous des rencontres intéressantes,ah ah ah...".

A cet instant,Laurence réalisa dans quelle posture risquée elle allait se retrouver,toute nue sous sa fourrure sur la voie publique ou peut-être ailleurs.Une boule d'angoisse envahit sa gorge.Virginie Voyret lui prit la main et lui conseilla de marcher à côté d'elle,lui promettant de la guider,bien consciente que sa soumise ne pouvait rien voir.

Lorsque Laurence sentit l'air frais du soir sur son visage,elle comprit qu'elle se retrouvait à l'extérieur de la bâtisse.Elle suivit à l'aveugle la jeune femme en cuissardes,sentant des gravillons crisser sous ses escarpins.Elle en déduisit qu'elle devait emprunter une allée du domaine qui la conduirait dans la rue.Les deux femmes aux extravagantes tenues marchèrent un long moment sans dire un mot,les talons de la blonde faisant écho sur le trottoir à ceux de la dominatrice.Puis Laurence,sans avoir la moindre idée de l'endroit où la brune pouvait l'avoir amenée,reconnut des sons familiers;tout d'abord le bruit d'une voiture qui passa tout près,puis des éclats de voix,un coup de klaxon,de la musique.Elle comprit qu'elle était dans un quartier de la ville.Les deux femmes ralentirent leur marche,et la blonde sentit la présence de plusieurs personnes autour d'elle.Elle se sentait de plus en plus nerveuse.La sexologue décida de stopper la marche et ouvrit discrètement un pan du manteau de fourrure de sa patiente,dévoilant une cuisse de la bourgeoise aux personnes alentour.Devant la grande nervosité de sa soumise,la grande brune serra plus fort la main de Laurence et lui chuchotta:"Tu ne risques rien,

je contrôle la situation".Elle ouvrit alors en grand la fourrure,exhibant le corps nu de la jolie blonde à un groupe de voyeurs.Laurence entendit peu après des sifflets admiratifs doublés de commentaires salaces.Dire que madame Bardon se sentait morte de honte d'être exhibée ainsi en public dans sa ville est un euphémisme.La sexologue souhaita pousser plus loin l'expérience et retira complètement la fourrure de sa patiente,la laissant ainsi toute nue sur ses talons devant des inconnus de plus en plus pressants autour d'elle.Virginie Voyret cria soudain:"On regarde et on ne touche pas,compris?Sinon je t'en colle une!!!"

Laurence réalisa que la sexologue était à l'aise dans ces circonstances et maitrisait parfaitement la situation.La géante brune chuchotta à l'oreille de sa protégée:

"Tu es géniale ma chérie,tu fais sensation,ils sont tous excités à te regarder".Jamais Laurence n'aurait imaginé qu'un jour dans sa vie elle se retrouverait dans pareille posture.Mais cette situation comportait un aspect à la fois aventurier et clandestin qui la troublait.De plus,elle ignorait jusqu'où irait ce petit jeu de l'exhibition et cela rendait la chose encore plus pimentée

Soudain,elle sentit quelque chose de chaud et moite se glisser contre sa main.En aveugle,elle palpa avec circonspection l'objet et elle ne mit pas longtemps à réaliser qu'il s'agissait d'une verge dressée.Elle paniqua sur le coup mais la brune dominatrice la rassura sur le champ:"N'ai pas peur ma chérie,tu ne risques rien.

Il veut juste que tu le branles avec ta main".

"Non,non,pas ça,je vous en prie,je ne peux pas faire ça,je veux rentrer"

"Allons Laurence,sais-tu que tu les fais tous bander?Je suis fière de toi alors ne me déçois pas maintenant".

Le voyeur s'enhardit à placer sa verge érectée dans la paume de main de la bourgeoise.

"Allons Laurence,branle-le,c'est un ordre,sinon je te laisse toute seule ici!"

"Oh non non,pas ça,je vous en supplie,ne m'abandonnez pas ici!"

"Alors branle-le à fond jusqu'à ce qu'il jute!"

La blonde bourgeoise n'eut pas d'autres choix que de masturber l'inconnu qu'elle sentait si près et qu'elle imagina en train de mâter son corps nu parmi d'autres voyeurs.L'homme fortement excité ne mit pas longtemps à éjaculer sa semence en poussant des râles bestiaux puis s'éloigna.Laurence n'en revenait pas de ce qu'elle venait d'accomplir,cela dépassait son entendement et pourtant elle l'avait fait,le coeur palpitant et l'esprit plein d'émois.

"Bon,ça suffit,le spectacle est terminé" lança Virginie Voyret aux voyeurs.Elle passa la fourrure sur les épaules de sa soumise et lui annonça qu'elles allaient rentrer.

En chemin,la sexologue félicita à maintes reprises sa patiente pour son obéissance et les audaces auxquelles elle s'était livrée au cours de la soirée.Pour la première

fois depuis longtemps,Laurence Bardon reprenait confiance en elle,en sa féminité et en son pouvoir de séduction.

CHAPITRE XXII

Après avoir regagné sa chambre,Laurence Bardon se fit administrer un somnifère avant de se coucher,qui la plongea dans un long et profond sommeil.

Elle fut réveillée par Julien en début d'après-midi du lendemain.Lorsque le jeune homme lui annonça l'heure qu'il était,la pensionnaire réalisa qu'elle avait dormi plus de douze heures d'affilée.Elle demanda au brancardier la raison de sa présence et trouva celui-ci un peu embarrassé.

"Euh,c'est à dire que je ne devrais pas être ici en principe.En fait,ce n'est pas à moi de vous l'annoncer,mais bon tant pis,votre séjour à la clinique touche à sa fin,vous allez pouvoir sortir en fin de journée".

Devant pareille nouvelle,la blonde resta interloquée,ne s'attendant pas à une telle annonce.Elle mit quelques minutes pour pleinement réaliser qu'elle allait d'ici peu retrouver sa liberté.

"Puisque nous n'aurons probablement plus l'occasion de nous revoir,pourrais-je vous demander une ultime faveur madame?"

"Eh bien,dites toujours..."

"J'aimerais en guise de souvenir avoir une petite touffe de vos jolis poils pubiens".

Laurence hésita un instant.

"Oh eh bien,pourquoi pas,vu que nous ne nous verrons plus"

Julien tendit une paire de ciseaux à la patiente qui tailla une petite touffe de poils dans son buisson pubien et la donna au jeune homme fétichiste.Julien remercia à plusieurs reprises madame Bardon,heureux comme un enfant.

Ne sachant pas quoi ajouter,il se contenta de la saluer et partit.

Laurence resta ensuite à rêvasser,s'imaginant de nouveau totalement libre mais sans oser trop y croire.

En fin d'après-midi,elle reçut la visite de Marie-Augustine qui apporta une panière remplie des vêtements de Laurence.

"Je vous annonce que votre stage de rééducation est terminé.Vous allez pouvoir vous habiller et je vous conduirais ensuite au salon d'accueil où votre mari viendra vous récupérer".

Lorsque Paul Bardon se présenta à l'accueil de la clinique de la Rochegude pour récupérer son épouse,l'hôtesse lui annonça en toute simplicité que le programme thérapeutique avait été mené à son terme et avec succès.Elle lui indiqua discrètement le montant des honoraires restant à régler,dont Paul s'acquitta sans sourciller.Le temps d'en finir avec les formalités,sa femme apparaissait en jupe grise et fourrure noire,exactement comme le jour de son admission.A première

vue,rien ne semblait avoir changé chez Laurence et pourtant...

Durant le trajet du retour vers leur demeure,Paul s'étonna

du silence dont faisait preuve sa femme.Il engagea naturellement la conversation et se hasarda à lui demander comment s'était déroulé son séjour en clinique.

Elle lui répondit par un "Chuuut!" et lui décocha son plus beau sourire.Puis elle se mit à lui caresser tendrement la nuque pendant qu'il conduisait.Elle ouvrit ensuite discrètement sa fourrure,laissant apparaitre ses cuisses blanches.Paul finit par y porter fugitivement son regard et constata que la jupe de Laurence était remontée haut sur les jolies cuisses.Il se hasarda à poser sa main droite sur le genou gauche de sa passagère,puis ne constatant aucune réaction hostile,remonta sa main le long de la face intene de la cuisse.La jolie blonde ouvrit plus largement ses cuisses,facilitant la progression de la main de son homme.Lorsque les doigts de Paul entrèrent en contact avec le buisson intime de l'entrecuisse,il réalisa que sa femme était sans culotte sous sa jupe.Il en avait très souvent rêvé mais pareille situation ne s'était jamais produite auparavant.Il glissa son doigt entre les poils pubiens tout en gardant les yeux sur la route et une douce et chaude moiteur accueillit son index;le visage de Laurence exprimait un mélange de douceur et de passivité.Le mari de la bourgeoise avait du mal à y croire.Il avait hâte d'arriver à la maison pour s'assurer que sa femme avait bel et bien évolué et changé de comportement.

De suite arrivés,il fit sortir son épouse de la voiture,la prit dans ses bras pour la porter directement dans leur chambre.Paul n'y tenait plus.Il jeta la blonde sur le lit conjugal,et sans prendre le temps de lui ôter sa fourrure,lui retira sa jupe.Il plongea sa tête entre les cuisses blanches et lui administra un magistral cunnilingus.Cela faisait si longtemps qu'il rêvait de bouffer l'entrecuisse de Laurence sans que celle-ci ne lui fasse la moindre objection ni interdiction.Il eut droit en retour et à sa grande surprise à une série de gémissements explicites.Laurence ne tarda pas à avoir un premier orgasme.Elle posa alors sa main sur l'énorme bosse qui déformait le pantalon de son époux,et avec une habileté qui surprit Paul,elle libéra le sexe palpitant,décalotta avec délicatesse le gland turgescent et y posa ses lèvres,avant de l'engloutir dans sa bouche.Laurence Bardon offrit à son mari une fellation merveilleuse,jusqu'à ce qu'une copieuse éjaculation s'en suive.

La clinique de la Rochegude avait bel et bien métamorphosé cette femme...